
Les habitants de la commune de Ain Taghrout, à une trentaine de kilomètres de Bordj Bou Arréridj réclament des structures de santé.Pour des examens spécifiques, ils doivent souvent se déplacer à Bordj Bou Arréridj ou Ras El Oued. A Aïn Taghrout, habitants et élus ont lancé, une nouvelle fois, pour ne pas devenir «des citoyens de seconde catégorie», un appel de détresse aux responsables du secteur de la santé. Ils demandent une prise en charge correcte et complète des malades. La couverture sanitaire demeure encore insuffisante dans cette commune, selon le maire. Alors que les habitants se sont dits heureux après l'ouverture des premières pharmacies, les services en matière de santé n'ont toujours pas atteint le strict minimum. Les habitants traversent une dizaine de kilomètres pour une consultation. «Ici on manque de tout», disent-ils.«Dans nos rares salles de soins, on ne trouve que des quantités distillées de produits antiseptiques pour soigner les petits bobos», ajoutent-ils. «Il n'y a pas de médecin spécialiste. Même le privé brille par son absence et les villageois sont obligés de se déplacer dans les cités limitrophes», ajoutent-ils. Les évacuations aux urgences sont un autre problème. «Nous réclamons une infrastructure de santé digne de ce nom», réclame une association locale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.elwatan.com