El-Oued - A la une

«La baisse des prix est dûe à l'abondance de la production nationale»



«La baisse des prix est dûe à l'abondance de la production nationale»
Comme chaque année durant le mois de Ramadhan, les prix des fruits et légumes s'enflamment. Contrairement à cette année, où les prix sont restés stables au marché de gros est dû à l'abondance de la production nationale, c'est ce qu'a indiqué, l'agent au marché de gros, Moussa Djaadi, sur les ondes de la radio algérienne.Le même responsable a expliqué que cette année, le mois de Ramadhan a coïncidé avec une importante récolte des produits de saison. «Pour le premier jour, la tomate était à 30 da au marché de gros, par contre, au marché de détails, elle était à 100 da», a-t-il ajouté, soulignant que «l'abondance de la production nationale a permit cette baisse des prix de fruits et légumes de 10 à 25 da». Pour sa part, le président de la Commission nationale des mandataires des marchés de gros, Mohamed Medjber a affirmé que depuis 15 ans on n'a pas vécu cette situation où les prix des fruits et légumes sont stables et à des prix abordable. «On appréhendait une augmentation les 3 et 4 premiers jours précédents le mois de Ramadhan, mais rien de cela ne s'est produit. Les prix de tous les produits, fruits ou légumes, sont restés stables au marché de gros.» Il est utile de rappeler les prix des fruits et légumes affichés dans certains marchés au centre d'Alger. Pour les légumes au besoin journalier, les prix tournaient autour des 50 dinars et 150 dinars. La pomme de terre, le légume «star» des tables algériennes, était à 50 dinars, ainsi que les tomates et les oignons. Pour l'ail qui a fait couler beaucoup d'encre ces derniers temps par ses exorbitants allant jusqu'à 1 200 et 1 500 dinars, il était hier entre 100 et 120 dinars. Sinon pour les petits pois «déjà congelées à l'avance chez la plupart des familles algériennes», ils étaient à 120 dinars le kilo. Quant aux courgettes, carottes et concombres, ils étaient à 80 dinars, quant à la laitue, elle était à 100 dinars. Obligé de les voir sur les tables, les dattes étaient entre 400 et 600 dinars, tout dépend de leur qualité. Aux rayons des fruits, les prix haussaient un peu, la banane était à 300 dinars, les cerises entre 400 et 700 dinars, la pêche de qualité moyenne à 50 dinars, et 200 dinars pour celle de «très bonne qualité», selon un vendeur. En ce qui concerne les viandes rouges, elles étaient entre 1 000 et 1 300 dinars, et les viandes blanches entre 300 et 400 dinars. Par ailleurs, pour préserver le pouvoir d'achat des citoyens, des marchés spécifiques dédiés à la vente des produits alimentaires de large consommation et d'habillement ont été installés à travers 45 wilayas du pays. Dans la capitale, ils seront cinq marchés à être implantés, au Palais des expositions, au siège de l'UGTA, à Bab El Oued, à Rouiba et à Chéraga. Une expérience déjà testée auparavant, en nombre peu de marchés, mais déjà cela drainait beaucoup de citoyens, de même c'était un facteur de stabilité des prix durant le mois sacré.
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