El-Oued - A la une

Face-à-face explosif Sous la plume



Tout a été dit et écrit sur le marché, informel à commencer, tout d'abord, qu'il gangrène l'économie nationale, qu'il donne un visage hideux à la capitale, qu'il indispose les riverains, et qu'il est source d'insécurité pour les citoyens. Combien ont été délestés de leurs portefeuilles ou portables sous la menace d'une arme blanche '. On se souvient des décisions prises au niveau de la wilaya et du ministère de l'Intérieur pour éradiquer le fléau ainsi que les multiples tentatives des services de police pour chasser les commerçants qui n'ont pas hésité à aller vers l'affrontement. Des quartiers de la capitale ont vécu au rythme des jets de pierres et des bombes lacrymogènes et les grands marchés de l'informel avait fait place nette par endroits, comme à Bab El- Oued où les retraités avaient retrouvé leurs bancs pour y égrainer leurs souvenirs. Mais l'accalmie fut de courte durée. Sous une poussée occulte le marché informel est revenu, en force par la grande porte en faisant une fois de plus un pied de nez à ceux qui avaient décidé d'y mettre un terme. Comme quoi la raison du plus fort est toujours la meilleure. Au Ramadhan dernier, la situation a été des plus insoutenables, les petits commerces ont poussé comme des champignons squattant le moindre décimètre carré sur les trottoirs et les ruelles, comme à Belouizdad où les automobilistes galéraient pour avancer. Les marchés, où foisonnent les petits vendeurs, sont le terrain de prédilection des délinquants qui jouant du couteau s'attaquent aux proies faciles. Dans certains quartiers les résidants des cités ont pris le taureau par les cornes et ont délogé les commerçants se substituant ainsi à la police. Une énième opération d'éradication du commerce est en vue avec 10.000 policiers qui devront, une énième fois, se mesurer à la colère des vendeurs illicites qui n'ont pas l'intention de lâcher prise. Aux bruits de bottes répondront, à coup sûr, les cocktails Molotov. Le face-à- face s'annonce explosif, et si les pouvoirs publics auront le dessus, reste à savoir pour combien de temps, c'est là toute la question !
Tout a été dit et écrit sur le marché, informel à commencer, tout d'abord, qu'il gangrène l'économie nationale, qu'il donne un visage hideux à la capitale, qu'il indispose les riverains, et qu'il est source d'insécurité pour les citoyens. Combien ont été délestés de leurs portefeuilles ou portables sous la menace d'une arme blanche '. On se souvient des décisions prises au niveau de la wilaya et du ministère de l'Intérieur pour éradiquer le fléau ainsi que les multiples tentatives des services de police pour chasser les commerçants qui n'ont pas hésité à aller vers l'affrontement. Des quartiers de la capitale ont vécu au rythme des jets de pierres et des bombes lacrymogènes et les grands marchés de l'informel avait fait place nette par endroits, comme à Bab El- Oued où les retraités avaient retrouvé leurs bancs pour y égrainer leurs souvenirs. Mais l'accalmie fut de courte durée. Sous une poussée occulte le marché informel est revenu, en force par la grande porte en faisant une fois de plus un pied de nez à ceux qui avaient décidé d'y mettre un terme. Comme quoi la raison du plus fort est toujours la meilleure. Au Ramadhan dernier, la situation a été des plus insoutenables, les petits commerces ont poussé comme des champignons squattant le moindre décimètre carré sur les trottoirs et les ruelles, comme à Belouizdad où les automobilistes galéraient pour avancer. Les marchés, où foisonnent les petits vendeurs, sont le terrain de prédilection des délinquants qui jouant du couteau s'attaquent aux proies faciles. Dans certains quartiers les résidants des cités ont pris le taureau par les cornes et ont délogé les commerçants se substituant ainsi à la police. Une énième opération d'éradication du commerce est en vue avec 10.000 policiers qui devront, une énième fois, se mesurer à la colère des vendeurs illicites qui n'ont pas l'intention de lâcher prise. Aux bruits de bottes répondront, à coup sûr, les cocktails Molotov. Le face-à- face s'annonce explosif, et si les pouvoirs publics auront le dessus, reste à savoir pour combien de temps, c'est là toute la question !
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