Le gouvernement a réservé un budget de quelque 40 milliards de dinars dans le cadre de son programme quinquennal 2010-2014, pour la protection des villes du pays contre les inondations. Mais les observateurs demeurent très sceptiques quant à l'application et la réussite d'une telle stratégie en l'absence d'une carte sur toutes les zones inondables en Algérie. Cette carte est la seule à pouvoir permettre d'identifier clairement les zones à risque.
Le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Daho Ould Kablia, avait aussi, à un moment donné, promis de mettre en place une nouvelle législation qui devait permettre aux autorités locales d'obtenir des prêts bancaires pour leurs efforts de secours aux victimes. Autant de promesses qui sont restées lettre morte, alors qu'on n'hésite pas à dépenser des sommes faramineuses après chaque catastrophe naturelle. L'exemple des inondations de Bab El-Oued en 2001 qui ont valu plus de cinq millions de dollars au Trésor public est plus qu'édifiant.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.infosoir.com