
Environ 200 journalistes, employés principalement par des entreprises de presse privée, ont signé une motion dans laquelle ils exigent l'ouverture d'une enquête sur la mort du journaliste freelance Mohamed Tamalt. Tout en précisant qu'ils ne se mettent nullement au-dessus des lois de la République, les promoteurs de la démarche estiment que des zones d'ombre entourent le décès du jeune journaliste, hospitalisé, en août 2016, dans un état comateux alors qu'il venait de passer déjà deux mois en détention. "Sa famille évoque un coup porté à sa tête. Ce qui laisse penser qu'il a peut-être subi une maltraitance en prison. D'autant que lui-même en a parlé lors d'une audience de son procès", écrit-on dans la motion. Cette dernière sera transmise aujourd'hui au Président, au Premier ministre, au ministre de la Justice et à la commission des droits de l'Homme présidée par Farouk Ksentini. Il faut reconnaître que la corporation a inexorablement manqué de solidarité et de soutien avec le défunt Tamalt lors de ses procès puis sa longue hospitalisation au service de réanimation du CHU de Bab El-Oued.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com