El-Bayadh - A la une

Un ex-élu squatte un logement de fonction



Un ex-élu squatte un logement de fonction
Un ex-élu à l'APW occupe depuis son mandat un logement de fonction à la cité de la wilaya au vu et au su de tout le monde .Ce dernier a bénéficié d'un siège parmi les élus suite au décès d'un militant du RND , originaire du douar Selon certaines sources fiables, l'indélicat élu a squatté un F4 appartenant à la wilaya réservé aux cadres supérieurs, à proximité de l'OPOW Kaïd-Ahmed. Une affaire qui a fait grand écho dans la région ces derniers jours après la mutation de l'ex-wali à la tête de la wilaya de M'sila. Sans aucun document officiel, le hors-la-loi a bien aménagé et rénové son nouveau appartement et le transformant en villa aux frais de la princesse, nous confirment d'autres sources. Selon le squatteur, actuellement sans emploi et natif de Brezina, dans la wilaya d'El Bayadh, le problème fait suite à l'inacceptation de son dossier par la commission d'attribution des logements sociaux au niveau de sa daïra d'origine. «Je suis sinistré et le logement rural dont j'ai bénéficié dans mon village natal depuis belle lurette est sans aucune commodité : pas eau , pas d'énergie et sans accès», déplore notre interlocuteur. Aussi étrange que cela puisse paraître, le squat de l'espace d'autrui et la transformation d'un logement d'astreinte de fonction en un bien privé causant de grands préjudices sans que cela incite les responsables du secteur à agir pour au moins imposer les valeurs de l'équité et le respect des lois paraît un acte condamnable et un dépassement intolérable. Aujourd'hui, tous les regards sont braqués sur cette habitation luxueuse occupée par cette personne étrangère sans document officiel. Le comble, le logement d'astreinte accordé à un cadre actuellement logé dans un hôtel. Aucune partie n'a daigné intervenir, sinon comment expliquer qu'un ex-élu squatte un logement se trouvant à l'intérieur d'une cité relevant d'une institution. Où étaient les autorités locales et les responsables tout ce temps-là ' Qui est derrière cette complicité et ce laisser-aller entraînant le détournement illégal d'un bien de la collectivité. Là-dessus, la législation est claire et nette. Face à l'absence de l'autorité de l'Etat, et si les notions de favoritisme et de laisser-aller, étroitement liées aux calculs politicards, priment sur le dévouement et l'accomplissement du devoir, il n'est pas exclu de se lever un bon matin sur le squat d'un toit et autre fois une école et pis encore, un siège administratif ou une structure de service public. Et pourquoi pas la salle des délibérations de l'APW ' ! Une situation qui invite les responsables concernés, à leur tête le wali, à intervenir en urgence pour mettre fin à une telle gabegie.


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