
Alors que les années précédentes, la récolte d'abricots a toujours été à la hauteur des attentes à travers la région d'El-Bayadh, essentiellement pour la consommation locale, cette fois-ci rares sont les localités où la récolte devrait se faire, à l'instar des communes de la daïra de Boualem et de Ghassoul, régions constituant un réservoir en matière de fruits arboricoles. Selon M. Djebiri, ingénieur agronome, cette faible récolte est due en partie à deux paramètres, résumés par un faible cumul d'heures de froid durant l'hiver passé pour permettre une bonne floraison dans l'ensemble des régions productrices ainsi que le gel et la grêle qui ont également plombé le potentiel dans les communes de l'Atlas saharien, particulièrement la commune de Sidi Amar qui pourrait ainsi perdre plus de 70% de sa récolte. Et pour parer à ce faible rendement, et devant l'absence de traditions en matière de gestion de telles situations, les propriétaires de vergers ont décidé d'augmenter les prix de vente, notamment en ce mois de jeûne où le kilogramme d'abricots "fait maison" est cédé à plus de 250 DA. Pour les responsables des services agricoles de la wilaya, aucune aide n'est prévue dans pareil cas, si ce n'est l'octroi seulement de pesticides. Selon une estimation en notre possession, la surface plantée à travers une dizaine de communes de la wilaya avoisine les 25 hectares, une surface jugée très suffisante pour un rendement très faible, un constat ayant touché, selon toujours notre source, toutes les variétés de culture, comme le blé dur, qui n'est pas très répandu dans la région.A. Moussa
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Moussa
Source : www.liberte-algerie.com