La direction locale de l'A.D.E. sort ses griffes et met toutes voiles dehors en cette période de grandes chaleurs. L'eau, ce liquide précieux, alimente les 25 quartiers de la ville et mieux encore, aucune perturbation dans la distribution n'a été enregistrée depuis le début de cette année. Très optimiste et confiant en même temps, Mr Badreddine Aribi, directeur de cette agence ne va pas par quatre chemins en annonçant que l'alimentation en eau potable de tous les foyers est largement tributaire du réseau de transport et de distribution qui doit impérativement répondre aux critères de bonne qualité des conduites, de la maintenance permanente de cette toile d'araignée et enfin des capacités de stockage et des ressources en eau disponibles. Sur ce registre, notre interlocuteur semble très satisfait et arbore même un large sourire. Des équipes permanentes et itinérantes, dotées de tous les moyens d'intervention sont mobilisées de jour comme de nuit et veillent au grain sur l'ensemble des 180 kilomètres du réseau urbain de distribution. Depuis la mise en exploitation du forage du Hodna, la situation est bien meilleur qu'il y a de cela quelques années et tout semble pour le moment baigner dans l'huile. Deux techniciens spécialisés dans la réparation et la maintenance des pompes d'aspiration et de refoulement, se relayent sans discontinuer et quotidiennement sur les lieux des cinq forages en exploitation. L'ère des jerrycans et des longues corvées d'eau est loin derrière et fait désormais partie d'un passé lointain et révolu à jamais. L'on a appris également qu'avec des disponibilités journalières de 130.000 mètres cubes d'eau, en sus des réserves mises de côté, chaque abonné au réseau public de distribution est assuré d'un approvisionnement régulier et hebdomadaire de 140 litres d'eau potable.
Il y a lieu de relever qu'en dépit des efforts consentis par la direction de l'A.D.E. en matière de production et de distribution de l'eau potable, toujours est-il que cette agence se heurte à une clientèle récalcitrante surtout lorsqu'il s'agit d'honorer des factures de consommation, notamment en ce qui concerne la commune d'El-Bayadh qui cumule de très grosses sommes impayées lesquelles se chiffrent à plusieurs millions de dinars, des factures ayant trait à la consommation d'eau pour la piscine communale et l'arrosage des espaces verts. Cette situation, hélas déplorable, n'est pas sans se répercuter négativement sur le plan de gestion financier de l'A.D.E.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H M
Source : www.lequotidien-oran.com