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Peines de prison contre des responsables à Djelfa



Peines de prison contre des responsables à Djelfa
Tous les observateurs présents au tribunal de première instance de Djelfa ne s'attendaient pas à ce verdict qu'ils considèrent «clément». Le président de séance le juge Adel Laâraf en prononçant le verdict juste après l'appel des principaux accusés à la barre formule d'usage,D. Attaallah, S. Md, G. ALI, D. Saïd), ont été condamnés à trois ans de prison, par contre, N. Taha Amine et de B. Ahmed absents à la barre ont été condamnés à deux ans de prison ferme assortis des même amendes et réparations.Il a demandé aux membres des forces de l'ordre, qui étaient nombreux ce jour, de faire évacuer la salle. Les cinq principaux accusés parmi les sept qui étaient en détention préventive ont été condamnés à trois ans de prison ferme. Deux autres personnes parmi celles laissées en liberté provisoire ont été condamnées à deux ans de prison ferme. Elles doivent verser au Trésor public 350 000 DA entre amendes et dommage.Le reste des personnes précédemment impliquées dans cette affaire qui ont été laissées en liberté provisoire et sous contrôle judiciaire en sus de deux personnes qui étaient en détention préventive ont tous bénéficié d'un non-lieu. Les avocats tout en estimant que le verdict est relativement clément comptent faire appel.Pour rappel, cette affaire avait défrayé la chronique. C'est la seule wilaya où la police avait démantelé un réseau. L'intervention par les éléments de la BRI dans le domicile QG de la fraude était fortuite suite à une dénonciation par le voisin qui constatait un va-et-vient incessant de filles un peu trop maquillées venues d'une ville du Nord. La dénonciation a été faite sur la base de constitution d'une maison de rendez-vous, chose qui est devenue intolérable à Djelfa. Les forces d'intervention découvrirent le pot aux roses.C'est comme cela que le réseau dit «el djawel» a été démantelé. Constitué de 18 personnes entre hommes et femmes, sept parmi eux furent incarcérés et les onze autres laissés en liberté provisoire et soumis au contrôle judiciaire. La semaine dernière, après un report, le procès eut lieu le procureur de la République, se basant sur le chef d'inculpation de trafic d'influence, a requis 10 ans de réclusion criminelle pour les sept mis en cause incarcérés et deux ans de prison ferme pour ceux laissés en liberté provisoire. C'est pour dire que le soulagement de certain après la prononciation du verdict est justifié.
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