
Il affirme la réintégration du service des Urgences médico-chirurgicales dans l'EPH de la ville. Cette déclaration a été faite par le premier responsable de la wilaya de Djelfa, lors de l'un de ses multiples déplacements dans les communes de la wilaya. Actuellement le service des Urgences médico-chirurgicales est situé à la cité des Jardins. Cette décision a été prise afin de pouvoir régler le manque et le déficit au niveau de la couverture sanitaire.La complexité des problèmes de ce service est devenue le premier souci du directeur de la santé, de la population et de la réforme hospitalière de Djelfa. Nous avions publié dans l'une de nos précédentes éditions un état des lieux. Aujourd'hui certaines avancées ont été enregistrées. Le CWS a enfin été transféré vers un nouveau siège. Le service de la médecine légale est sommé de le faire aussi. Sauf que ce dernier doit recevoir l'aval de la cour de justice. Ce pour les dossiers d'expertises réalisées par les médecins légistes qui doivent rester secrets. Pour l'instant des travaux doivent être engagés pour réhabiliter les locaux actuels de l'EPH afin de recevoir les personnes en détresse. Cela engagera de l'argent. C'est dans le sens où ces futures dépenses serviront au moins à quelque chose. Par contre, là où le bât risque de blesser, la quiétude des malades de l'EPH sera mise à rude épreu-ve. «C'est transitoire en attendant que des urgences spécialisées soient mises sur pied», nous dira le DSP. Il y aura donc les urgences actuelles qui vont se spécialiser en traumatologie et qui seront soutenues par un service de rééducation fonctionnelle, au niveau de l'hôpital mère et enfant. Il sera ouvert un service des urgences maternelle et infantile. En attendant l'achèvement de l'hôpital de 240 lits qui contribuera forcément à alléger les souffrances des patients de la wilaya de Djelfa. Le wali a usé de tout son poids pour que le programme avance et soit réalisé avant la fin juin 2015. Il n'est pas resté insensible à l'état des centres d'hémodialyse et à la situation des insuffisants rénaux. A propos du bilan sur les six centres, un est en panne et un autre appartient à un privé. Par contre, pour les insuffisants rénaux, ils voient la situation autrement. D'abord ils jugent l'évolution nettement insuffisante. Sans pour cela parler du manque de transport, de la qualité du traitement, des repas et même de leur couverture sociale (carte CHIFA), ajoutant à cet état jugé lamentable de souffrance, de manque et d'incapacité. Surtout lorsque l'on a parmi les insuffisants rénaux une majorité de patients qui sont dans le besoin. Ils subissent aussi les dégâts collatéraux des conflits internes à leur association, à savoir la lettre de retrait de confiance signée par les membres de l'assemblé contre le président accusé de geler les activités de l'association, et de ne pas se prononcer sur les plaintes. Une lettre qui a été destinée au directeur des affaires réglementaires et publiques de Djelfa par la fédération nationale de l'insuffisance rénale, qui a souligné l'illégitimité du président de l'assemblée et affirmé qu'il est loin de représenter leur association. Le wali Djellaoui Abdelkader avait assuré qu'il ne ménagerait aucun effort pour l'amélioration de la situation. La nouvelle carte de la couverture sanitaire résoudra une grande partie des problèmes. Il est temps de la revoir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D H et B H
Source : www.lnr-dz.com