
Négligences, erreurs médicales et non-assistance à personnes en danger révèlent les tumultes du secteur de la santé. Le ministère de la Santé compte entamer une vaste enquête sur les établissements de santé présumés coupables.Négligences, erreurs médicales et non-assistance à personnes en danger révèlent les tumultes du secteur de la santé. Le ministère de la Santé compte entamer une vaste enquête sur les établissements de santé présumés coupables.Le dernier drame, survenu il y a quelques jours à Djelfa, qui a vu le décès d'une mère et de son enfant n'a pas laissé indifférentes les autorités en charge de la santé. Des inspecteurs dépêchés sur les lieux sont d'ores et déjà à pied d'oeuvre pour en savoir plus sur cette tragédie.L'on retient des précédents où une parturiente est décédée il y a un an dans une clinique à Tizi-Ouzou suite à une négligence du personnel médical et soignant. Le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbelaoui, qui doit gérer ces impondérables, a ordonné une enquête élargie à tous les centres et établissements de santé publique qui seraient coupables de négligences. Selon une source du ministère de la Santé "l'enquête sur terrain sera menée dès ce mois à travers l'échelle nationale suite à des plaintes enregistrées par des patients". Il faut dire que ce n'est pas la première fois que de tels drames surviennent laissant derrière des victimes humaines.Les services de gynécologie sont pointés du doigt dans certaines régions où les accouchements se déroulent dans d'horribles circonstances. A Mostaganem et à Oran, certains de ces services ne possèdent même pas le minimum pour la la prise en charge des femmes qui se déplacent pour des accouchements. Des salles insalubres, les odeurs nauséabondes et un personnel défaillant sont les résultats d'un constat établi par les directions de la santé de ces deux wilayas.Pis encore, dans la wilaya de Djelfa, l'hôpital est saturé par le nombre de malades qui viennent de toutes les régions avoisinantes. La direction de la santé de cette wilaya reconnaît qu'il y a un manque de spécialistes flagrants au point où il n'y a qu'un seul médecin anesthésistepour une population de milliers demalades.A l'est du pays, on note que les CHU sont en proie à un rush de maladesqui préfèrent se déplacer pour des soinsfaute de polycliniques de proximité. Uneétude menée par le cabinet Nasoclean conclut que "25 % des patients contractentune infection nosocomiale résultantdes conditions précaires d'hygiène des hôpitaux". Dans une autre étude menée par l'Institut de santé publique etpubliée en 2016, il s'avère que 30 % despatients qui se présentent aux servicesd'urgence médicale sont "mal traités et nesont pas satisfaits des soins".Les constats sont effarants durant cet été dans les servicesdes urgences des CHU où les médecins internes et mêmes des stagiairesofficient de jour et de nuit alors que lerèglement prévoit des médecins généralisteset urgentistes pour de tels services.Une telle situation qui ne fait qu'empirer,les autorités sont placées devant le faitaccompli où de simples sanctions sont certes exigées mais ne suffisent pas actuellement.Le dernier drame, survenu il y a quelques jours à Djelfa, qui a vu le décès d'une mère et de son enfant n'a pas laissé indifférentes les autorités en charge de la santé. Des inspecteurs dépêchés sur les lieux sont d'ores et déjà à pied d'oeuvre pour en savoir plus sur cette tragédie.L'on retient des précédents où une parturiente est décédée il y a un an dans une clinique à Tizi-Ouzou suite à une négligence du personnel médical et soignant. Le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbelaoui, qui doit gérer ces impondérables, a ordonné une enquête élargie à tous les centres et établissements de santé publique qui seraient coupables de négligences. Selon une source du ministère de la Santé "l'enquête sur terrain sera menée dès ce mois à travers l'échelle nationale suite à des plaintes enregistrées par des patients". Il faut dire que ce n'est pas la première fois que de tels drames surviennent laissant derrière des victimes humaines.Les services de gynécologie sont pointés du doigt dans certaines régions où les accouchements se déroulent dans d'horribles circonstances. A Mostaganem et à Oran, certains de ces services ne possèdent même pas le minimum pour la la prise en charge des femmes qui se déplacent pour des accouchements. Des salles insalubres, les odeurs nauséabondes et un personnel défaillant sont les résultats d'un constat établi par les directions de la santé de ces deux wilayas.Pis encore, dans la wilaya de Djelfa, l'hôpital est saturé par le nombre de malades qui viennent de toutes les régions avoisinantes. La direction de la santé de cette wilaya reconnaît qu'il y a un manque de spécialistes flagrants au point où il n'y a qu'un seul médecin anesthésistepour une population de milliers demalades.A l'est du pays, on note que les CHU sont en proie à un rush de maladesqui préfèrent se déplacer pour des soinsfaute de polycliniques de proximité. Uneétude menée par le cabinet Nasoclean conclut que "25 % des patients contractentune infection nosocomiale résultantdes conditions précaires d'hygiène des hôpitaux". Dans une autre étude menée par l'Institut de santé publique etpubliée en 2016, il s'avère que 30 % despatients qui se présentent aux servicesd'urgence médicale sont "mal traités et nesont pas satisfaits des soins".Les constats sont effarants durant cet été dans les servicesdes urgences des CHU où les médecins internes et mêmes des stagiairesofficient de jour et de nuit alors que lerèglement prévoit des médecins généralisteset urgentistes pour de tels services.Une telle situation qui ne fait qu'empirer,les autorités sont placées devant le faitaccompli où de simples sanctions sont certes exigées mais ne suffisent pas actuellement.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com