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Le FLN veut revaloriser le seuil du salaire



Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale a critiqué le plafonnement à 24 000 dinars, comme salaire mensuel minimal pour bénéficier du logement social, aux côtés, bien entendu, d'autres critères.M. Kebci - Alger (Le Soir) - Pour Abou El Fadl Baâdji qui animait, hier, un meeting à Adrar, au 19ème et avant-dernier jour de la campagne électorale pour les élections législatives anticipées du 12 juin prochain, a affirmé que les couches vulnérables englobent tous ceux dont le revenu mensuel est inférieur à 40 000 dinars. Et de plaider, donc, pour la revue à la hausse de ce seuil de 24 000 dinars surtout, a-t-il encore expliqué, que le pays est malade des tracasseries bureaucratiques.
Un seuil que Baâdji propose de ramener à 40 000 dinars, préconisant, dans la foulée, de rehausser les bas salaires qui, selon lui, ne suffisent même pas à une seule personne.
Par ailleurs, le secrétaire général du parti du FLN a, une fois de plus, revendiqué la paternité du vieux front sur les réalisations enregistrées de 1962 à 1989. Il a reconnu, néanmoins, qu'il y avait ceux qui ont gouverné au nom du FLN, dont les bilans sont aussi bien bons que mauvais.
Il faut rappeler que le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville avait évoqué, en novembre dernier, la révision des critères d'accès au logement social en se basant essentiellement sur les résultats de l'enquête sur terrain relative à la situation sociale. Autrement dit, la modification du décret 142-08 fixant les règles d'accès aux logements publics locatifs. Et une fois de plus, l'idée de la réconciliation économique avec les membres de la bande «Issaba» il y a quelque temps a été évoquée encore hier. Ainsi, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND) qui était, dans la matinée à Djelfa avant de se rendre en milieu d'après-midi dans la wilaya de Tiaret, ne s'est pas dit contre l'idée.
Seulement, a affirmé Tayeb Zitouni, elle se doit de faire l'objet d'un référendum populaire car, a-t-il expliqué, ce sont les citoyens qui sont concernés par cette dilapidation de masse des deniers publics et des richesses du pays. Ceci non sans s'interroger sur le bienfondé de la démarche, allant jusqu'à douter de son efficacité. Et d'appuyer encore son scepticisme quant à l'opportunité de la démarche, estimant que la bande est encore présente au sein de l'administration et encourage le tout-import pour perpétuer la fuite des capitaux à l'étranger.
Un fléau du tout-import qui porte, selon le patron du RND, un coup fatal à l'économie nationale avec, a-t-il donné en exemple, la facture d'importation de la poudre de lait qui est de l'ordre d'un milliard de dollars annuellement.
M. K.
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