Une grande exposition qui n'a duré que le temps de la visite de la délégation du wali en la maison de l'environnement de Djelfa. Le 22 de chaque mois de mai est consacré pour d'abord faire le bilan de la situation et étudier ce qu'il est possible de lancer pour préserver ce qui en reste de la biodiversité.Il n' y a plus d'idées comme fut le temps d'antan. Il y a une exposition de plaquettes et d'affiches et de distribution d'affichettes. Pour les pompiers, c'est la même paire de bottes sur une table avec des vannes de distribution d'eau pour éteindre les incendies. Le wali qui a dirigé la délégation qui l'a accompagné n'était intéressé que par de rares stands. Le premier celui de la direction de l'environnement savamment expliqué par Mme Zineb Benderrah qui a trouvé le moyen de fixer une bonne partie des dunes du cordon dunaire de Zaghez. Elle a expliqué aussi la situation des zones humides du Zaghez et a développé la nécessité de classer les autres Zones humides de la région qui sont, selon les spécialistes, au nombre de trois. Le wali de Djelfa Guenfaf Hamana a écouté une chanson écrite pour la nature et chantée par les ch?urs de l'école primaire de la Cité des Jardins. Il était tellement emballé qu'il a gesticulé en chef d'orchestre. Le stand de la Tazfa équivalent de netcom qui a pris le plus de temps ou presque comme celui accordé à la réserve de chasse de Chebika Djelfa. Il s'est intéressé aux problèmes que connaît actuellement cette société qui au demeurant se débat dans des problèmes importants. Ce qui a rendu la ville sale. Le responsable de Tazfa a expliqué au wali que son entreprise ne couvre que 25% du taux de ramassage et que les reste est attribué à des sociétés privées. Les journalistes qui étaient peu nombreux. seuls ceux du secteur public en sus de celui de La Nouvelle République qui couvre aussi pour la Chaîne III qui étaient présents. Cette carence est dû qu'ils n'ont été avertis qu'à partir de 9 heures trente minutes pour une activité qui se déroule à dix heures. La possibilité de bénéficier d'une aide fut ratée par l'association pour la protection de l'environnement de Hassi Bahbah. Pour la simple raison que le président de ladite association a été un peu gêné par le regard du wali. Il balbutia et au lieu de poser clairement la problématique du poisson de sable et des moyens de lutte pour sa sauvegarde contre les braconniers qui ont travaillé à Oued Souf et qui sont revenus aux sources avec un nouveau mode culinaire. Il demanda au wali d'octroyer à l'association un hangar qui existe pour l'entreposage des grandes quantités de cartons qu'ils ramassent. La réponse fut oui mais il faut des jeunes chômeurs qui y postulent. Juste après le départ du wali, tous les exposants ont fait comme font les équipe des télévisions : «On emballe et ont démarre», c'est-à-dire que le salon fut destiné au wali. Dans ce cas-là pourquoi l'organiser à la maison de l'environnement ' Une présentation de la situation dans le Cabinet du wali aurait suffit.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Djilali Harfouche
Source : www.lnr-dz.com