Cette année, Djelfa a connu une pluviosité importante à telle point que les champs regorgent d'herbes des prés, de champignons et même de truffes ! Seulement, l'eau n'est pas en toute circonstance la bienvenue, si l'environnement urbain n'est pas conçu pour éviter les catastrophes et ne profiter que des avantages qu'elle présente.
A titre d'exemple, en août 2008, une averse orageuse d'une rare violence a failli emporter des conurbations entières. Le bilan s'est heureusement révélé moins lourd que pressenti, avec deux morts par noyade et quelques sans-abri. L'eau peut également se montrer plus dangereuse lorsqu'elle est stagnante. Le réceptacle où se rassemblent les eaux de pluie se transforme, au fil du temps, en lieu de prédilection pour toutes sortes d'insectes et de rats, sans compter ce que certains, manquant de civisme, y jettent comme immondices ! Et c'est ce qui se passe en ce moment en plein chef-lieu de wilaya, aux alentours de la cité Slimane Amirat, à quelques mètres de l'agence CNAS, un service public quotidiennementfréquenté.Les eaux accumulées sont restées telles quelles, sans que personne se soucie de cette situation à même d'engendrer des maladies tropicales comme la leishmaniose qui a, notons-le, sévi sévèrement par le passé. Même les résidants de cette cité et autres riverains ne semblent pas s'en offusquer outre mesure ! Pourtant, le tableau noir que ce lieu renvoie est on ne peut plus visible pour tout passant, y compris les automobilistes, puisqu'il est presque au bord de la route menant vers Bou Saâda.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Abdelkader Zighem
Source : www.elwatan.com