Djelfa - A la une

Il dénonce «l'ingérence du Parlement européen dans les affaires de l'Algérie»



A Médéa et à Djelfa, le candidat au prochain scrutin du 12 décembre, Ali Benflis a dénoncé «la tentative d'ingérence dans les affaires internes de l'Algérie du parlement européen», qui s'est «réuni pour discuter de la situation du pays». Une position contestée et dénoncée par Ali Benflis qui les accuse «de tenter d'entraver le processus électoral».Il a ainsi mis en garde contre les intentions «malsaines » du Parlement européen avant de revenir sur les grandes lignes de son programme électoral dans lesquels il a promis de lutter contre la précarité et d'éradiquer la discrimination sociale à travers l'instauration de l'«économie sociale qui sacralisera les principes de l'équité et de la parité entre les Algériens, sans aucune exclusion». Dans la même perspective, il s'engage «dans la légitimité à partager le pouvoir et les prérogatives avec le Chef du gouvernement et de rendre compte aux citoyens régulièrement», s'il sera désigné à la tête du pays. La réforme socio-économique est une étape déterminante de la séquence électorale du candidat qui a insisté devant ses partisans sur «l'impérativité de voter pour barrer la route aux ennemis du pays», mettant ainsi en garde contre toute personne tentant de manipuler les Algériens «musulmans, arabes et amazigh», les fondamentaux, dit-il de leur personnalité et «aucune force ne peut les diviser», a-t-il déclaré, lors de son meeting populaire animé dans ladite wilaya avant de faire escale dans la wilaya de Djelfa où il a, également, réitéré ses objectifs d'?uvrer pour l'exécution de son programme électoral qui «se veut être une urgence nationale» pour aider le pays à surpasser cette crise et édifier un Etat de droit, libre et juste. Au septième jour de la campagne électorale, le président du parti politique Talaie El-Houriat s'engage «à rendre des comptes régulièrement au peuple et le consulter dans la prise de décision et fera de lui l'unique source du pouvoir habilité à élire et à choisir ses représentants politiques librement», promettant ainsi «un mandat basé sur la transparence et l'intégrité politique», comme revendiqué par le peuple qui est sorti le 22 février pour «stopper l'injustice dont il était la victime durant des années». S'il venait à être élu à la tête de la magistrature suprême, Ali Benflis promet de «rassembler les Algériens comme une unique représentation politique afin d'organiser une conférence nationale autour d'une nouvelle Constitution à laquelle prendra part toutes les représentations politiques, civiles et sociale, sans aucune exception», a-t-il affirmé devant ses sympathisants, en les rassurant de faire partie de son projet électoral. Estimant, au passage, d'«installer un gouvernement national constitué de tous ces soutiens durant son parcours électoral, des compétences nationales et de la société nationale», adressant un message clair à ses partisans qui feront sûrement parti de son prochain gouvernement s'il venait à être élu président. Il a, dans la même perspective, promis de «partager le pouvoir et les prérogatives politiques avec le Chef du gouvernement». C'étaient les points culminants évoqués par le candidat à la prochaine présidentielle, lors de son septième jour de campagne électorale où il a animé deux meetings populaires dans la wilaya de Médéa et Djelfa, faisant la promotion de son programme électoral, mettant en lumière son plan politique et économique. Ce dernier se reposera sur l'urgence de réinstaurer une économie sociale. «Il est indispensable de répartir équitablement les richesses du pays entre les citoyens sur tout le territoire national», a souligné, Ali Benflis depuis la wilaya de Djelfa où il a tiré la sonnette d'alarme sur la précarité et le malvie des Algériens qui ne jouissent pas de leur droit civiques. Il a promis de mettre en ?uvre sa stratégie d'urgence nationale à travers la réinstauration de l'économie sociale qui devra permettre, selon lui, aux Algériens de profiter de leurs droits, ans aucune exclusions. Il a déploré les conditions de vie des habitants des régions du Sud, marginalisés et oubliés par les autorités.
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