Mohamed Benmeradi a indiqué que les travaux de réalisation de l'usine avançait remarquablement.
Le Groupe industriel des ciments d'Algérie (Gica) relance le projet de construction de l'usine de ciment à Djelfa. C'est le ministre de l'Industrie, de la Petite et Moyenne entreprise et de la Promotion de l'investissement, Mohamed Benmeradi, qui l'a annoncé jeudi lors d'une séance plénière du Conseil de la nation consacrée aux questions orales. Le groupe industriel a entamé cette année une étude évaluative et juridique pour la relance de ce projet d'une capacité de production de 3 millions de tonnes par an.
Actuellement, le groupe Gica s'attelle à fixer la valeur financière du projet et à définir la contribution du groupe et celle du groupe égyptien de ciment (Asec) qui a signé un contrat en 2008. Le groupe Asec, selon les dispositions du contrat 'devait réaliser le projet à lui seul mais ce dernier a formulé en 2010 une proposition au ministère de l'Industrie pour que l'Etat algérien récupère des actions du capital de la société égyptienne", précise le ministre de l'Industrie. 'L'offre de la société égyptienne s'expliquait par la difficulté de contracter des crédits auprès des banques algériennes afin de lui permettre d'achever les travaux et d'acquérir les équipements indispensables à la production", spécifiera le membre du gouvernement à ce propos. Côté autorités algériennes, le ministre indiquera qu''elles avaient donné leur accord de principe pour l'acquisition de 49% des actions de la société". Questionné à propos du degré d'avancement du projet, le membre du gouvernement indiquera que 'les travaux de réalisation de l'usine ont remarquablement avancé pour ce qui est de la première chaîne de production, soit 85% de génie civil et 60% du projet". Les études liées au projet devront être achevées durant le 3e trimestre de l'année en cours 'si les choses se déroulent de manière normale", précisera à ce propos le ministre très sollicité à ce propos par les journalistes.
Quid du coût du projet ' 'Il n'est pas possible pour le moment de le fixer en raison de la non-finalisation des études techniques et économiques", a-t-il indiqué, notant qu''en 2008, la société Asec l'avait estimé à 50 milliards".
Par ailleurs, la relance de ce projet s'étendant sur un terrain de 23 hectares situé dans la commune de Aïn Al-Ibil, intervient après un retard important qu'il a accusé, puisque l'idée de sa réalisation remonte à 1973. Aussi, ce projet qui devait initialement produire 500 000 tonnes par an permettra la création de 2 500 emplois pendant l'étape de construction et 750 emplois au lancement de l'usine.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nadia Mellal
Source : www.liberte-algerie.com