
Le premier passe-droit est cette pharmacie du secteur public qui vient d'ouvrir une officine au centre-ville à moins de cent mètres d'une pharmacie déjà établie.Le hic c'est que la loi 76/79 du 23. 10. 1976 qui stipule qu'aucun n'a le droit d'ouvrir une officine sans qu'il ne soit pharmacien de formation. Cette loi est strictement appliquée pour l'ensemble des pharmacies, sauf pour cette dernière. Les seconds passe-droits certainement des parents ou alliés au responsable du dit service au niveau de la DSP. Car il se trouve que des pharmaciens soient privilégiés par rapport à d'autres. En effet Mme Bouzidi qui nous a interpellé pose avec acuité son problème. En se mariant à Djelfa, elle demande le transfert de son officine actuellement à Hassi Bahbah vers Djelfa. Elle dépose sa première demande en 2008 et la renouvelle en avril 2009. A son étonnement elle apprend que des pharmaciens qui ont déposé bien plus tard qu'elle leurs demandes ont bénéficié de décisions d'ouverture juillet et octobre 2009. Selon notre interlocutrice, c'est de la hogra et de l'irrespect de la profession par cette mauvaise gestion des dossiers. Elle n'arrive pas à comprendre pourquoi il y a autant de mépris envers la loi.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D H
Source : www.lnr-dz.com