La maison de la culture Aïssa-Messaoudi de Aïn Témouchent abritait, depuis samedi dernier, le 4e Salon national des arts plastiques qui s'est distingué cette année avec la participation de 36 artistes venus de 26 wilayas.Koudid Abdelali, directeur de la culture la wilaya de Aïn Témouchent, a déclaré que ce Salon est une opportunité pour les jeunes artistes plasticiens d'étaler leur talent.
Les toiles exposées par les participants exprimaient le patrimoine culturel et historique des régions de l'Algérie profonde dans sa diversité. Des pans de l'histoire que les artistes peintres ont présentés sous forme d'expressions libres avec cette touche d'une beauté extrême.
Les participants, tout aussi heureux, n'ont pas manqué d'exprimer leur joie de se retrouver dans cette wilaya historique où Syphax a fondé son royaux numide.
Ainsi, Mustafa, originaire de la wilaya de Sétif, a marqué sa présence avec quatre tableaux artistiques évoquant des pans de l'histoire à travers les âges, dont l'artisanat algérien ancien, alors qu'une autre toile exprimant le désarroi de certaines personnes touchées par le Covid-19 et ses conséquences fâcheuses notamment sur le plan moral. Quant au jeune Aissa de la wilaya de Saïda, il a étalé son savoir-faire en calligraphie avec l'utilisation du plâtre.
De son côté, Tahar Benamar de la wilaya de Ouargla a représenté la région du Sud algérien a participé avec trois tableaux artistiques représentante la culture dans toute sa splendeur : Fantasia, la Fille kabyle, l'accoutrement de nos ancêtres. Un autre artiste de la wilaya de Djelfa a participé avec des quatre tableaux dont deux en aquarelle où il "narre" la vie ancienne dans la région de Djelfa.
Enfin la gent féminine a été dignement représentée lors de cette manifestation en la personne de Amina Kelaliz de Sidi Bel Abbès qui a signé sa présence avec quatre travaux sur des thèmes divers dont L'Ecole réelle.
Ce Salon, rappelons-le, se déroulait dans le cadre de la célébration du 67e anniversaire du déclenchement de la Révolution ; il a été marqué par la projection du film dramatique Ouardia du réalisateur Mohamed Houidek, qui a été programmé pour clôturer en apothéose cette manifestation culturelle.
Dans ce film, deux jeunes comédiens originaires de la wilaya de Aïn Témouchent ? en l'occurrence Morso Karim et Boudouani Ziana ? interprétent les rôles principaux. Le film, qui a été projeté le 1er novembre à la maison de la culture Aïssa-Messaoudi, raconte l'histoire de Ouardia (Ziana Boudouani) et d'Aoued (Morso Karim), lors de la période coloniale. C'est une première expérience pour les deux jeunes comédiens auxquels le réalisateur a fait confiance.
M. LARADJ
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M LARADJ
Source : www.liberte-algerie.com