Djelfa - A la une

Cinquième colloque international sur les droits des enfants



Les enfants d'abord. Les enfants et leur immunisation contre les dérives. Les enfants et les conflits armés. Mettre les enfants à l'abris des attaques électronique.La coordination entre les pays affiliés aux institutions internationales. Ainsi que tant d'autres thèmes qui ont été débattus lors de ces journées organisées par la faculté de droit et des sciences politiques de l'université Ziane Achour de Djelfa à l'orée du 8 mars. Ils sont venus de 14 universités algériennes et de cinq facultés arabes et méditerranéennes. En sus de leurs appartenances académiques ; ils s'engagent dans leurs exposés ou conférences à laisser apparaitre un certain engagement politique (humanistes légalistes). Le colloque a duré deux jours et une nuit pour les travaux d'atelier. Les plénières n'ont pas été équilibrées, les premières de l'auditorium paraissait insuffisant pour contenir autant de monde. Mais le deuxième jour, il était presque plein au tiers de sa contenance. La direction de l'université doit trouver un moyen pour séparer les deux parties de l'auditorium. Car, quand, il est au deux tiers vides, il est désolant et décourageant pour les intervenants. Le tiers, c'est prés de trois cents personnes. Le thème du colloque s'articule autour de «la protection de l'enfant et étude comparative entre les législations algériennes et internationales.» Deux axes de travail ont prédominé les travaux du colloque. Le premier concerne la batterie de lois à mettre en ?uvre pour des cessez le feu entre pays en conflit soient imposées lors des traités concernant la réhabilitation des enfants engagés dans les conflits soient pris en charge par des systèmes de rééducation afin qu'ils soient réhabilités à la vie normale. Cette forme de prise en charge pour leur réinsertion dans la vie normale doit être soumise au contrôle des institutions continentales et à la charge du pays d'origine du pays. Le deuxième axe doit être dynamique et en chantier ouvert en permanence pour la protection des enfants manipulant les outils informatiques. Car au vu de l'ingéniosité parfois diabolique des manipulateurs, il faut à chaque fois contrecarrer les pédophiles et autres manipulateurs comme ceux qui lancent les jeux dangereux. Pour ce en sus de la recommandation de la création des cellules de veille au niveau de chaque pays, les universités doivent s'engager à fournir l'information à ses cons?urs et d'échanger les résultats des travaux pour le gain de temps. Ils ont lors des débats, formulé le v?ux que les parlementaires de leurs pays respectifs organisent des rencontres avec les académiciens. Ils ont souhaité à ce que chaque délégation (faculté ou université) fasse un travail envers les députés locaux. L'organisation étant parfaite surtout du fait que les autorités ne se font plus accompagner par des intrus et qui occupent les premiers sièges renversant complètement l'échelle des valeurs. De ce fait, il faudrait revoir le protocole, il est plus qu'impératif de respecter les professeurs des universités au niveau nationale que local. Chez nous, le recteur ainsi que les doyens des facultés de renommées sont installés par le service du protocole de la wilaya, dans des sièges au deuxième rang derrière «une représentante d'une organisation de masse dissoute», ou d'un maire poursuivi en justice. Il faut, à mon sens cesser ces pratiques et respecter l'échelle des valeurs. Il nous faut commencer par respecter ceux qui forment les cadres de demain et ensuite aux zeghratetes.
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