RAMADHAN À DJELFA Quand on n'a que les cafés !
Les soirées de Ramadhan se suivent et se ressemblent à Djelfa. En effet, devant l’absence totale de loisirs, les Djelfaouis sombrent dans la monotonie la plus parfaite. Leur quotidien est meublé par les incessantes et sempiternelles virées au marché de la ville ou chez le boulanger du coin. Si beaucoup privilégient les visites familiales quand ils ont les faveurs du climat, pour nombre d’entre eux, le jeûne rompu et les inévitables tarawih accomplies prennent d’assaut café et salons de thé, car comme chez tout Algérien, ces endroits ont un ancrage certain dans la culture de la région. Plus que des lieux de rencontres et de convivialité, ces débits de boissons sont des espaces de liberté et d’expression irremplaçables où naissent le plus souvent les amitiés, se tissent les contacts et se concluent les marchés. De Guettara, à l’extrême sud, au chef-lieu de wilaya, en passant par Oum Laâdham et Messaâd, les cafés sont une halte inévitable. Qu’ils s’appellent café Laroussi à Djelfa, café du Jardin à Hassi Bahbah, El Djazeera à Had Sahary ou café des Arouchs à Aïn Oussera, ces endroits occupent une place importante dans le vécu des habitants des Hauts-Plateaux.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Rédaction de Liberte
Source : www.liberte-algerie.com