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Un village de l'artisanat pour régler le problème des locaux



Un village de l'artisanat pour régler le problème des locaux
Un village des arts et de l'artisanat sera réalisé sur le plateau de Aïn El-Bey, a révélé jeudi Mme Aïcha Tagabou, la ministre déléguée auprès du ministre de l'Aménagement urbain, du Tourisme et de l'Artisanat, au cours de la visite de travail et d'inspection qu'elle a faite jeudi dans son secteur à Constantine. Ce village, qui sera implanté sur 2,5 hectares, entre l'actuelle salle de spectacles Ahmed Bey et la future salle des expositions, fera partie d'un «pôle culturel» à ce niveau. La maquette et le plan d'aménagement du projet ont été présentés sur le site à la ministre déléguée qui a reçu aussi les explications des responsables qui lui ont donné des informations techniques, sans plus de détail sur le projet dont la date du lancement des travaux n'a pas été, non plus, donnée.Seulement, la ministre déléguée a insisté pour que le village «soit un espace vivant pour l'artisanat, où les artisans peuvent travailler et exposer leurs produits». Madame Tagabou a insisté aussi sur le cadre esthétique du projet qui doit refléter les métiers de l'artisanat. Evoquant ensuite le problème de manque de locaux auquel se heurte le secteur à Constantine, elle considéra qu'à travers la réalisation de ce village et la construction de nouveaux locaux pour l'artisanat au niveau de la nouvelle ville Ali Mendjeli, projet pour lequel son secteur a reçu l'accord de principe des autorités locales, ce déficit pourra être résorbé.En visitant un atelier de design lancé sous les auspices de l'Organisation des Nations unies pour le développement de l'artisanat (ONUDI), atelier implanté au siège de la chambre des arts et métiers de Constantine, Mme Tagabou a eu l'occasion de parler des chantiers lancés par son département à travers, notamment, le recensement des artisans, opération qui permettra de voir un peu plus clair dans ce secteur, la procédure d'enregistrement au registre du commerce de l'artisanat qui sera un procédé, avec l'acquisition de la carte d'artisan, d'assainir le secteur. Et, surtout, la ministre déléguée a insisté sur la «labellisation» des produits de l'artisanat algérien. «Compte tenu de l'évolution du monde et de la concurrence ainsi que de la nécessité de conquérir des marchés extérieurs, a-t-elle expliqué, il devient impératif que nos produits aient leur propre label. Et il faut que nos artisans aient conscience de ce concept pour s'inscrire dans une stratégie commerciale internationale».Et d'ajouter que la labellisation en question ne se fait pas comme ça, mais qu'elle s'insère dans un cadre juridique précis, contrôlé, etc.


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