Constantine - A la une

Un début de semaine mouvementé



C'est un début de semaine bien mouvementé qui se profile au niveau de al ville des Ponts. En effet, deux sit-in sont prévus. Le premier sit-in programmé à la Nouvelle-Ville Ali Mendjeli a trait au commerce informel qui intervient souvent avec des retombées négatives sur les autres commerçants détenteurs d'un registre du commerce légal. Il s'agit des commerçants des fruits et légumes qui louent des espaces au sein de l'ancien marché Ritej et activent légalement, néanmoins l'espace à l'extérieur est envahi par des commerçants à la sauvette qui stationnent aux alentours et pratiquent de la concurrence déloyale, en proposant leurs marchandises à des prix moindre vu qu'ils n'ont pas d'impôt ou un bail à payer. La situation perdure depuis plusieurs années. Malgré les appels continus des commerçants, victimes de ce commerce informel, aucune réaction des autorités. Ces derniè.res sont les premières à être concernées pour trouver une solution à la hauteur de ce problème qui, d'ailleurs, touche toutes les wilayas du pays. Raison pour laquelle, les commerçants du marché Ritej vont observer aujourd'hui un sit-in pour réclamer l'intervention des pouvoirs publics et de faire régner la loi sans condition. Le second mouvement de protestation est programmé pour demain et est relatif à la crise des logements, plus précisément les logements ruraux au niveau de la commune d'Ouled Rahmoune.Il s'agit de bénéficiaires de ce type de logements ayant reçu des bons en guise de dossiers déposés, mais depuis 2012 aucune suite n'a été donnée à ces souscripteurs qui n'ont trouvé que ce moyen pour se faire entendre. Ils sont plus de 300 du lieudit Garah à attendre depuis plusieurs années.
Dans un document, dont une copie a été remise à notre rédaction, adressé au wali de Constantine, au ministre de l'Habitat, au chef de la daïra d'El Khroub et les élus locaux, il est mentionné que l'ancien P/APC d'Ouled Rahmoune a refusé un lot de 282 logements sous prétexte que la région ne dispose pas d'espace. On pouvait lire également selon les signataires du document que le nouveau P/APC a également refusé de discuter le problème sous prétexte que le wali, et selon l'article 3, a gelé le programme relatif aux logements ruraux jusqu'à nouvel ordre.
Selon toujours ce document, il semble que même ceux ayant reçu un logement de ce type ont été recalés sous prétexte de la non-conformité des bâtisses. On soulève également, l'existence d'un espace portant numéro 45 dont la superficie est de plus de deux hectares, qui peut servir à la construction de logements ruraux que les autorités refusent d'exploiter. Les contestataires réclament de ce fait l'intervention des instances concernées pour mettre fin à ce problème qui n'a que trop duré.
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