Plusieurs dossiers figurant au premier plan des préoccupations des
travailleurs du secteur de la santé publique ont été au centre des débats lors
de la réunion tenue la semaine dernière entre le directeur de la santé publique
et les membres du secrétariat de wilaya du SNAPAP.
D'emblée, et selon les termes d'un communiqué sanctionnant cette
rencontre, les syndicalistes ont insisté sur «la nécessité de trouver une issue
favorable aux intérêts des travailleurs dans l'affaire de la gestion des
oeuvres sociales du secteur sanitaire ». D'autant que le secteur sanitaire a
connu un nouveau découpage en trois établissements publics de santé de
proximité, en l'occurrence ceux de Mentouri, Ben M'hidi et l'EHS El-Bir,
«lequel découpage doit inéluctablement entraîner dans son sillage le partage de
l'argent des oeuvres sociales, déposé sur un seul compte avant l'avènement en
question», mentionne-t-on à ce propos.
Le SNAPAP revendique ainsi «le partage de plus d'un milliard de centimes
entre ces trois établissements publics de santé de proximité, selon le poids de
la masse salariale de chaque établissement». Chose qui a trouvé une ouïe
attentive auprès du directeur de la santé de la wilaya de Constantine, selon le
SNAPAP qui affiche une pleine assurance, déclarant que le premier responsable
du secteur a promis «d'oeuvrer pour l'installation de comités de gestion afin
de procéder au partage de la somme indiquée, tout en insistant sur la
transparence dans le déroulement de l'opération, avec la participation de tous
les travailleurs, loin de toute sensibilité syndicale».
Aussi, le SNAPAP a soulevé lors de cette rencontre «le déficit en
personnel paramédical à travers plusieurs établissements de santé publique,
touchant particulièrement et de plein fouet l'établissement hospitalier
spécialisé (EHS) de Djebel El-Ouahch». Sur ce volet, le syndicat préconise dans
son communiqué «de trouver une solution à la fuite des paramédicaux vers le
secteur privé», principalement pour une affaire de salaires nettement
supérieurs à ceux offerts par le secteur public. Car la saignée est à ce niveau
problématique.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Zerzouri
Source : www.lequotidien-oran.com