
Co'ncidant cette ann'e, avec les d'penses on'reuses du ramadhan et l'A'd qui ont largement entam' les petites 'conomies, la rentr'e scolaire ne sera pas facile ' g'rer pour de nombreuses familles en difficult's, notamment quand les enfants sont plusieurs ' 'tre scolaris's, ont estim' de nombreux chefs de familles ' Constantine. C'est ce qu'on d'clar' plusieurs chefs de familles et m'nag'res, rencontr's sur les march's de Constantine, o' la plupart des citoyens interrog's par l'APS, se plaignent des prix 'excessifs' des fournitures scolaires, comme de l'habillement des enfants. Les tabliers r'glementaires des 'coles primaires, roses pour les filles, et bleus pour les gar'ons, ont atteint les 1500 DA dans les magasins. Quant aux cartables, ils sont affich's ' plus de 1600 DA, ils d'passent 2.000 DA dans des commerces plus hupp's. D'autres acheteurs se rabattent sur les march's de la cit' Daksi Abdesslem (Constantine), d'El Khroub et d'Ain Smara o' la friperie fait une rude concurrence aux enseignes des grandes art'res. 'Durant cette p'riode, nous sommes d'pass's par le va-et-vient incessant des parents en qu'te d'un pantalon, d'un ensemble ou d'une robe pour leurs enfants. Certes, nous proposons des prix nettement plus abordables', a soulign' un fripier install' au march' de Daksi 'Les temps sont dures. Il existe des parents d''l'ves qui ne ne peuvent plus suivre les d'penses de l''cole, Hier encore, une veuve s'est pr'sent'e, dans une telle situation', se plaint le m'me vendeur. Saloua, m're de trois enfants, dont deux au coll'ge et le dernier d'j' ' l''cole, a pr'cis' que 'les prix varient selon le choix et la qualit' des articles. Ce sont les cartables qui alourdissent la facture. Certains parents n'h'sitent pas ' payer cher cet article, pourvu qu'il soit de bonne qualit' pour durer le plus longtemps'. 'Mes enfants gardent leurs cartables de l'ann'e derni're. Ils sont encore en bon 'tat, cette ann'e, j'ach'te juste les cahiers et autres articles n'cessaires', explique cette m're de famille, rencontr'e ' un magasin de l'Avenue Mohamed Belouizdad. 'Nous essayons de choisir des produits avec un bon rapport qualit'/prix', se justifie-t-elle, ajoutant que 'Toutes ces d'penses s'ajouteront ' celles de lots de livres scolaires qui coutent trop cher, sans compter le listes d'articles qui suivra fatalement'. 'Ma femme et moi travaillons et pouvons nous consid'rer comme des privil'gi's, Avec quelques sacrifices, nous arrivons ' consacrer un budget sp'cial pour la rentr'e scolaire, c'est une fois l'ann'e. Mais c'est le quotidien qui pose probl'me : le co't de la vie est exorbitant', a soutenu R'dha, fonctionnaire de son 'tat, en plaidant pour des 'mesures d'aide ' la scolarit', car 'c'est un miracle' pour les salari's de 18.000 DA de garantir le bonheur d'une rentr'e sociale pour leurs enfants. Les produits import's des pays d'Asie semblent avoir la pr'f'rence. Skandar, rencontr' au quartier El Racif, dans la vieille ville, a deux enfants, il affirme trouver son compte dans ce genre d'articles.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Souhila H
Source : www.lefinancier-dz.com