
Certains commerçants n'ont même pas attendu l'entrée de la nouvelle année 2017 pour faire valser leurs étiquettes. C'est ainsi que certains produits ont connu ces derniers jours une subite flambée, en particulier les légumes secs, notamment les lentilles, les fayots, les petits pois concassées et les pois chiche.Certains commerçants n'ont même pas attendu l'entrée de la nouvelle année 2017 pour faire valser leurs étiquettes. C'est ainsi que certains produits ont connu ces derniers jours une subite flambée, en particulier les légumes secs, notamment les lentilles, les fayots, les petits pois concassées et les pois chiche.Des augmentations qui se situent dans une fourchette de 10 à 20 dinars. "On vend les fayots à 120 dinars le kilogramme, depuis une semaine, car les grossistes ont augmenté le prix à la vente", reconnaît ce commerçant au marché de Rouiba qui rejette la balle à ces grossîtes.Le sachet de lait, s'il n'a pas connu une augmentation au niveau du prix (officiellement fixé à 25 dinars), faut-il encore le trouver chez les dépositaires, chez qui des longues queues sont observées. "Il ne nous ramène pas une grande quantité, les livreurs de l'unité de Boudouaou nous ont dit que la poudre manque", justifie un commerçant qui pense que cette tension "est un prélude à l'augmentation du prix prochainement."Pourtant, les responsables de l'Onil (Office national interprofessionnel du lait et produits laitiers) sont formels pour dire et expliquer que "ni la poudre ne manque, ni les prix ne sont augmentés." Mais la perturbation du marché se manifeste aussi à travers la "rétention" de certains produits qui ont curieusement disparu des étals.C'est le cas de la semoule, la farine, le riz, l'huile de table, à certains endroits.Les commerçants de gros préfèrent provoquer des pénuries en retirant du circuit de vente ces produits pour les vendre pluschers, après 2017 en tablant sur une augmentationde leurs prix. C'est une pratiquecourante. En tous cas les autorités ne comptent pas rester les bras croisés face à ces pénuries qui, peuvent générer des tensions sociales.En effet, des brigades d'inspecteurs feront des visites fortuites, au niveau du marché de gros, comme par exemple Gué-de-Constantine, un des bastions de l'informel où les islamistes font etdéfont les prix au gré de leurs intérêts.Il faut aussi rappeler que le ministre des Finances, lors de son derniers passage devant la commission des finances de l'APN a assuré que "la subvention des prix des produits de large consommation sera maintenue." Il ajoutera qu'une réflexion est actuellement engagée au niveau du gouvernement pour un ciblage plus pertinent de ces subventions.Des augmentations qui se situent dans une fourchette de 10 à 20 dinars. "On vend les fayots à 120 dinars le kilogramme, depuis une semaine, car les grossistes ont augmenté le prix à la vente", reconnaît ce commerçant au marché de Rouiba qui rejette la balle à ces grossîtes.Le sachet de lait, s'il n'a pas connu une augmentation au niveau du prix (officiellement fixé à 25 dinars), faut-il encore le trouver chez les dépositaires, chez qui des longues queues sont observées. "Il ne nous ramène pas une grande quantité, les livreurs de l'unité de Boudouaou nous ont dit que la poudre manque", justifie un commerçant qui pense que cette tension "est un prélude à l'augmentation du prix prochainement."Pourtant, les responsables de l'Onil (Office national interprofessionnel du lait et produits laitiers) sont formels pour dire et expliquer que "ni la poudre ne manque, ni les prix ne sont augmentés." Mais la perturbation du marché se manifeste aussi à travers la "rétention" de certains produits qui ont curieusement disparu des étals.C'est le cas de la semoule, la farine, le riz, l'huile de table, à certains endroits.Les commerçants de gros préfèrent provoquer des pénuries en retirant du circuit de vente ces produits pour les vendre pluschers, après 2017 en tablant sur une augmentationde leurs prix. C'est une pratiquecourante. En tous cas les autorités ne comptent pas rester les bras croisés face à ces pénuries qui, peuvent générer des tensions sociales.En effet, des brigades d'inspecteurs feront des visites fortuites, au niveau du marché de gros, comme par exemple Gué-de-Constantine, un des bastions de l'informel où les islamistes font etdéfont les prix au gré de leurs intérêts.Il faut aussi rappeler que le ministre des Finances, lors de son derniers passage devant la commission des finances de l'APN a assuré que "la subvention des prix des produits de large consommation sera maintenue." Il ajoutera qu'une réflexion est actuellement engagée au niveau du gouvernement pour un ciblage plus pertinent de ces subventions.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : RANIA NAILI
Source : www.lemidi-dz.com