Constantine

Quand le jeu du lancer de boules de neige devient dangereux Constantine



Quand le jeu du lancer de boules de neige devient dangereux Constantine
Le jeu tout à fait anodin, inoffensif, voire sympathique, consistant à se lancer des boules neige au milieu d'éclats de rires, semble prendre une autre tournure à Constantine et sa région où certains jeunes, l'oisiveté aidant, dressent de véritables traquenards aux passants.Que ce soit à Constantine, à El Khroub ou encore à Hamma-Bouziane et Ali-Mendjeli, ces jeunes paraissent éprouver un malin plaisir à s'acharner avec des boules de neige qu'ils prennent soin d'endurcir au maximum, à "mitrailler" des citoyens (en particulier des femmes et des jeunes filles) qui ont déjà du mal à garder leur équilibre.
«Le gagnant sera celui qui aura fait le plus de mal à la victime», se lamente une conseillère pédagogique prise pour cible par une bande de "tireurs" pendant qu'elle quittait le lycée El Djadida d'El Khroub. Elle montre du doigt un adolescent d'une quinzaine d'années, tout fier de lui et de sa "prouesse" d'avoir atteint de plein fouet et déséquilibré un sexagénaire à proximité de cet établissement scolaire, indique l'APS.
Quelques centaines de mètres plus bas, une jeune femme qui tentait de rejoindre son lieu de travail a essuyé une véritable avalanche de boules endurcies à force d'avoir été comprimées, qui lui a causé de sérieuses blessures au visage et au nez qui ne cessait de saigner.
Un peu plus loin, des étudiantes de la résidence universitaire "Mohamed Seddik Benyahia" ont été littéralement assaillies par une bande de jeunes forcenés qui s'amusaient à lancer avec force des boules de grosse taille, parfois même "fourrées" de cailloux pour faire encore plus mal. «Certains inconscients y ajoutent même des lames de rasoir et des tessons de bouteilles", affirme un homme d'un certain âge qui assistait impuissamment à cette scène qui s'est terminée par l'arrivée d'une ambulance pour porter secours à une jeune fille tombée à même le sol, tout à côté du seuil de la résidence après avoir reçu un "projectile" en plein front.
Lorsqu'ils sont en manque de proies, des bandes rivales entament de longues parties de courses-poursuites à travers les cités en concentrant toutes leurs forces et leur énergie pour faire le plus de mal possible à leurs adversaires du jour. "C'est une question d'éducation, ce sont les parents qui sont responsables", s'indigne la conseillère pédagogique en avouant "ne pas comprendre" cette forme d'agressivité. "Il ne me reste plus qu'à raser les murs en priant Dieu de m'aider à rejoindre mon domicile plutôt que l'hôpital", parvient-elle à plaisanter avant de reprendre son chemin pour la cité des "1.600 Logements".
Le jeu tout à fait anodin, inoffensif, voire sympathique, consistant à se lancer des boules neige au milieu d'éclats de rires, semble prendre une autre tournure à Constantine et sa région où certains jeunes, l'oisiveté aidant, dressent de véritables traquenards aux passants.Que ce soit à Constantine, à El Khroub ou encore à Hamma-Bouziane et Ali-Mendjeli, ces jeunes paraissent éprouver un malin plaisir à s'acharner avec des boules de neige qu'ils prennent soin d'endurcir au maximum, à "mitrailler" des citoyens (en particulier des femmes et des jeunes filles) qui ont déjà du mal à garder leur équilibre.
«Le gagnant sera celui qui aura fait le plus de mal à la victime», se lamente une conseillère pédagogique prise pour cible par une bande de "tireurs" pendant qu'elle quittait le lycée El Djadida d'El Khroub. Elle montre du doigt un adolescent d'une quinzaine d'années, tout fier de lui et de sa "prouesse" d'avoir atteint de plein fouet et déséquilibré un sexagénaire à proximité de cet établissement scolaire, indique l'APS.
Quelques centaines de mètres plus bas, une jeune femme qui tentait de rejoindre son lieu de travail a essuyé une véritable avalanche de boules endurcies à force d'avoir été comprimées, qui lui a causé de sérieuses blessures au visage et au nez qui ne cessait de saigner.
Un peu plus loin, des étudiantes de la résidence universitaire "Mohamed Seddik Benyahia" ont été littéralement assaillies par une bande de jeunes forcenés qui s'amusaient à lancer avec force des boules de grosse taille, parfois même "fourrées" de cailloux pour faire encore plus mal. «Certains inconscients y ajoutent même des lames de rasoir et des tessons de bouteilles", affirme un homme d'un certain âge qui assistait impuissamment à cette scène qui s'est terminée par l'arrivée d'une ambulance pour porter secours à une jeune fille tombée à même le sol, tout à côté du seuil de la résidence après avoir reçu un "projectile" en plein front.
Lorsqu'ils sont en manque de proies, des bandes rivales entament de longues parties de courses-poursuites à travers les cités en concentrant toutes leurs forces et leur énergie pour faire le plus de mal possible à leurs adversaires du jour. "C'est une question d'éducation, ce sont les parents qui sont responsables", s'indigne la conseillère pédagogique en avouant "ne pas comprendre" cette forme d'agressivité. "Il ne me reste plus qu'à raser les murs en priant Dieu de m'aider à rejoindre mon domicile plutôt que l'hôpital", parvient-elle à plaisanter avant de reprendre son chemin pour la cité des "1.600 Logements".
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