
Au troisième jour de grève, lancée par le Conseil national des enseignants du supérieur, le 13 décembre dernier et qui prenait fin hier (mardi), les taux de participation variaient d'une wilaya à l'autre à l'est du pays. Dans certaines universités, les enseignants grévistes ont gardé le même cap depuis le début du débrayage, alors que dans d'autres, les cours ont repris normalement bien qu'on soit à deux jours du début des vacances d'hiver. Ainsi, dans la wilaya de Sétif, les deux universités ont été quasiment paralysées.La section locale du Cnes avance un taux dépassant les 80%. De son côté, l'administration indique que le mot d'ordre du syndicat a été peu suivi. Le même constat a été fait dans la wilaya d'Oum El-Bouaghi, où l'université Larbi-Ben M'hidi était également paralysée durant ce dernier jour de débrayage. Le taux de suivi du mouvement a été estimé, selon des sources concordantes, à environ 70%, soit le même que celui enregistré durant les deux premiers jours. À Batna, le taux de participation au débrayage du Conseil national des enseignants du supérieur, a été estimé à 40% au troisième et dernier jour. Dans les wilayas de Bordj Bou-Arréridj, Constantine et Annaba, les statistiques sont restées les mêmes. Le taux de participation au mouvement variait entre 40 et 50%, selon les estimations des coordinateurs des bureaux de wilaya du Cnes.Synthèse Correspondants
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com