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OUVERTURE DE NOUVELLES GRANDES ECOLES L'Etat poursuit son système de formation d'élite



Trois nouvelles grandes écoles accueilleront des étudiants pour la rentrée universitaires 2012-2013. Onze écoles préparatoires seront également ouvertes à travers le territoire national.
Rym Nasri - Alger (Le Soir) - «L'Ecole polytechnique de Constantine et l'Ecole de biotechnologie de Constantine ainsi que l'Ecole nationale polytechnique d'Oran vont ouvrir leur portes pour la rentrée universitaire de cette année», a annoncé le directeur de l'enseignement au ministère de l'Enseignement supérieur, Mustapha Haouchine, hier sur les ondes de la Radio Chaîne III. Soulignant la volonté de l'Algérie de poursuivre le système de formation d'élite, il ajoute : «Onze écoles préparatoires seront également ouvertes à travers le territoire national.» L'invité de l'émission rappelle, par ailleurs, que 253 905 nouveaux bacheliers vont rejoindre l'université cette année. Selon lui, l'université offre, pour ces nouveaux inscrits, 3 000 spécialités de licence et 39 formations à recrutement national. Des places leur sont également proposées dans les classes préparatoires et les grandes écoles. Les écoles normales destinées pour la formation des enseignants pour l'enseignement secondaire ainsi que les sciences médicales prévoient aussi des places pédagogiques. «Ils sont 86% des étudiants inscrits au système LMD, 5,45% dans les filières à recrutement national, 1,50% dans les classes préparatoires, 2,34% aux écoles normales et écoles supérieures et enfin 4,43% aux sciences biomédicales», a-t-il précisé. Evoquant la problématique du «rapprochement de l'université et de l'entreprise », l'intervenant a affirmé que l'objectif de la réforme du secteur consiste dans la «construction» des offres de formation licence et master répondant aux besoins exprimés par l'entreprise. «Il faut qu'il y ait de la visibilité des formations par l'entreprise et que l'université, elle aussi, ait des visibilités des besoins de l'entreprise», préconise-t-il. Pour ce faire, explique-t-il, des mécanismes de rapprochement ont été mis en place. La preuve : «Le secteur utilisateur participe via une commission nationale à l'habilitation des formations universitaires proposées.» Le directeur de l'enseignement au ministère de l'Enseignement supérieur a indiqué, en outre, qu'un observatoire sera mis en place pour permettre le suivi de la vie professionnelle des diplômés. «Cet observatoire sera un indicateur dont nous avons besoin», dit-il. Selon lui, l'assurance d'une qualité de l'enseignement exige la mise en place d'un processus qualité. «L'évaluation se fera selon des normes fixées par le processus d'assurance qualité. Elle permettra de mesurer les effets de cette formation», a-t-il encore dit.
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