La mandature de l'APC de Constantine arrive à terme sans que l'on puisse régler le dossier administratif des crèches relevant de la commune.
Un dossier pendant au niveau des arcanes de la municipalité et visiblement inextricable du moment où l'idée de repenser la gestion administrative et organisationnelle des crèches à même de les rationaliser et optimiser a été longtemps évoqué par les équipes municipales mais sans plus.
Dés lors, on se met à espérer à ce que l'avènement d'un nouveau collège d'élus à l'APC de Constantine soit accompagné de nouvelles décisions. Et à s'attendre à ce qu'il y aurait réellement une réorganisation des services de la municipalité comme cela devait être entériné par l'équipe sortante. A cet effet, il convient de souligner que l'équipe sortante avait préconisé l'application d'un nouvel organigramme qui, laisse t-on entendre du côté de l'APC de Constantine, devrait s'orienter vers une restructuration des services de la municipalité avec la création d'EPIC notamment.
Par voie de conséquence, les 4 crèches relevant de l'APC de la ville du vieux rocher pourraient expérimenter le mode de gestion déléguée, autrement dit, leur gestion serait confiée au privé conformément à un plan de charge et à un contrat limité dans le temps. Un contrat qui pourrait être renouvelé si, bien entendu, l'expérience venait à donner des résultats probants. Le recours à cette option obéit à un souci d'économie, laisse t-on entendre, mais aussi parce que ces structures sont difficiles à gérer. Dépassant leur capacité d'accueil, surchargées, ces crèches n'arrivent plus à répondre à une demande sans cesse grandissante d'autant plus que l'une de ces quatre structures, celle de la rue Pinget, est actuellement fermée pour travaux.
Du coup, elles sont devenues des gouffres financiers et constituent une énorme charge financière d'autant que la participation mensuelle des enfants reste dérisoire (1 500 DA) comparativement aux prix pratiqués par les crèches privées. En plus, elles sont vieillissantes et requièrent un grand toilettage nécessitant la mobilisation d'importantes finances. Tout cela a fait que l'idée de s'en «débarrasser» administrativement est évoquée avec insistance. Reste à concrétiser, mais comme les élus ont d'autres chats à fouetter'
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L R
Source : www.elwatan.com