Après les violences ayant marqué le derby ASK-CSC à El Khroub : un an de prison pour six auteurs d'actes de vandalisme
C'est en présence de beaucoup de monde au tribunal correctionnel d'El Khroub, que le verdict a été prononcé hier par le juge à l'encontre des six accusés pour «actes de violence suivis de destruction de biens d'autrui» et de quatre autres pour «détention d'armes blanche et de psychotropes», avant, pendant et après le match de football entre les clubs voisins, ASK (El Khroub) et CSC (Constantine). Les mis en cause ont écopé de deux années de prison, l'une ferme et l'autre avec sursis. Pour rappel, le procureur avait requis lors des débats durant l'audience tenue il y a quinze jours, la peine de 5 années de prison ferme. Les parents et proches des condamnés ont été choqués par cette sentence, qu'ils n'ont pu «digérer», particulièrement les mères des mis en cause, qui n'ont pu retenir des sanglots. De leur côté, les supporters du CSC, «les Sanafirs» qui étaient nombreux devant le portail de la juridiction et ses alentours immédiats, criaient les slogans habituels en signe de solidarité avec les «leurs». La présence policière était relativement renforcée pour parer à tout éventuel débordement de leur part. La sortie du fourgon de transport des prisonniers a été laborieuse et minutieusement préparée par le service d'ordre. Celui-ci a su contenir la marée humaine qui s'est portée au-devant du fourgon escorté par la police antiémeute. Néanmoins, aucune provocation n'a été enregistrée de leur part. La retenue des policiers a été appréciée.
Direction régionale est (DRE) de l'ENAC : les travailleurs maintiennent la pression
A la suite de la protestation observée dimanche dernier par des travailleurs contractuels de l'ENAC, qui refusent le licenciement collectif, arbitraire selon eux, dont ils ont fait l'objet, l'employeur a reculé devant leur détermination. L'on a appris que la direction régionale de l'Est (DRE) avait proposé le renouvellement de leurs contrats pour une durée de 2 mois, soit l'équivalent de la période de mise au chômage forcé annoncée auparavant par l'employeur qui affiche, semble-t-il, de l'embarras face à ce mouvement. D'autant que le plan de charge en question relatif au tronçon de pipe reliant Skikda-El-Khroub-El-Eulma se trouve encore à l'étude, selon un cadre concerné par la résiliation de son contrat. Ainsi, les visées de l'employeur «sont dévoilées par la lutte des travailleurs qui appréhendent la liquidation de leur entreprise», selon ces mêmes travailleurs, qui revendiquent fermement une réintégration pure et simple dans leurs postes respectifs.
Un lycée sans électricité à Ouled Rahmoune
Le lycée Houari Boumediene, le CEM El Kawakibi et le centre de formation professionnelle de la commune d'Ouled Rahmoune sont privés d'électricité depuis dimanche, jour de la reprise des classes. Toutes les installations de réfrigération ont été mises hors circuit en causant beaucoup de désagréments. Tous les produits alimentaires sont avariés suite à cette coupure, apprend-on de source de bonne foi. Heureusement que c'est le printemps, et que la lumière du jour dure plus longtemps, ce qui permet aux élèves de suivre les cours.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M D
Source : www.elwatan.com