
Même dans un film d'horreur, on n'aurait jamais vu pareille atrocité. Le petit garçon âgé de 5 ans a été tué, de sang froid, par sa tante (la femme de son oncle) et mis dans un sac de semoule.La nouvelle est tombée tel un couperet, hier à l'aube. Nasseredine, un petit garçon de 5 ans, est retrouvé mort. Son petit corps frêle a été mis dans un sac de semoule et jeté dans la rue. La victime avait disparu la veille : jeudi. L'auteur du crime n'est autre que la femme de son oncle. Elle a été finalement arrêtée par les services de sécurité. Hier, dans le quartier où vivait la victime, quartier dit El-Hirech, situé sur les hauteurs de la ville d'Aïn Fakroun, la consternation et l'incompréhension, mais surtout le choc étaient visibles sur tous les visages. Tous, incrédules, s'étaient mobilisés la veille, pour retrouver le petit Nasseredine. Même les éléments de la Protection civile ont été mis à contribution lors des recherches en vidant de son eau un puits de 12 mètres de profondeur dans l'espoir de le retrouver. En vain. Citoyens et services de sécurité ont poursuivi les recherches, partout, jusque dans la montagne à proximité du lieu de résidence de la victime. Des recherches qui ont duré jusqu'au petit matin. Cependant, la vérité était encore plus terrible qu'ils ne le pensaient. Plus atroce que tout le monde ne l'imaginait. Même dans un film d'horreur, on n'aurait pas vu pareille atrocité. Le petit garçon a été tué, de sang froid, par sa tante paternelle (la femme de son oncle) et mis dans un sac de semoule. Le grand-père de la victime, rencontré près du domicile de la famille, appelle à un châtiment exemplaire de la tante coupable.Ammi Mahfoud Tlakhet, nous a fait part de l'état dans lequel se trouvaient la mère et la grand-mère du petit Nasseredine, avant de nous raconter le déroulement des événements. "Mon petit-fils allait débuter dans le préscolaire cette année. Jeudi, vers 7h30, je l'ai laissé près d'ici (montrant du doigt l'endroit), assis à l'entrée de la ruelle, je suis allé prendre mon médicament, et à mon retour, il n'était plus là", nous dit-il. "C'est la femme de mon fils qui l'a tué (jeudi) et a mis son corps dans la machine à laver pour le cacher. Vendredi matin, son mari est sorti à 5h du matin, et en revenant sur ses pas, il a ouvert la porte et trouvé sa femme avec un sac dans les mains. Je demande à l'Etat l'application de la peine de mort, autrement, aucun enfant ne pourra rester seul, d'ailleurs hier (jeudi, ndlr), beaucoup d'élèves n'ont pas rejoint les bancs de l'école", dit-il fortement affecté par cette tragique disparition. D'aucuns partageaient l'opinion de Ammi Mahfoud, entre autres Hachiche Mourad, père de Brahim ? tué à Ali-Mendjeli (Constantine), en 2013, avec le petit Haroun ? venu soutenir la famille du jeune Nasseredine à Aïn Fekroun. Après avoir présenté ses condoléances à la famille et exprimé son soutien, il lancera : "L'auteur doit payer. Cela s'est déjà produit à Constantine, à Mostaganem, à Oran, à Djelfa et aujourd'hui ici. Il faut que cela cesse." Une marche a été organisée, hier vers 14h, pour réclamer la peine de mort.B. NACER
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : B Nacer
Source : www.liberte-algerie.com