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Nadia Labidi au sujet de Constantine, capitale de la culture arabe



Nadia Labidi au sujet de Constantine, capitale de la culture arabe
Confiante et optimiste, la ministre de la Culture estime que les retards accusés dans la réception d'infrastructures entrant dans le cadre de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe» sont relatifs. Nadia Labidi considère qu'il est encore trop tôt pour faire un bilan.Nawal Imès - Alger (Le Soir)Balayant les polémiques et autres critiques d'un revers de la main, la ministre de la Culture s'est dite hier optimiste quant à la réussite de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe».Sur les ondes de la Chaîne III, Nadia Labidi a estimé qu'il était «difficile d'être catégorique sur le retard dans la réalisation des infrastructures», se félicitant que les infrastructures principales soient prêtes et faisant part de son optimisme quant à la réussite du programme tracé pour le jour du lancement officiel de la manifestation.On ne peut pas faire «le bilan avant l'heure» mais «Constantine est prête», selon elle. Elle impute les nombreuses polémiques au fait que Constantine passionne de par son histoire et promet une totale transparence dans la gestion du budget alloué à la manifestation. Des contrôles en amont sont demandés aux responsables des différents départements. «Il n'y a pas de tabou» en la matière, dit-elle, et la traçabilité est demandée à tous les niveaux.700 milliards de centimes ont été alloués à la manifestation dans ses deux volets, à savoir les infrastructures et le programme culturel. La ville a bénéficié de projets structurants mais les responsables des différents départements ont reçu des instructions afin de ne pas dépasser les budgets alloués.Cela a été le cas pour le secteur de l'édition où un nombre trop important de publications avaient été approuvées, dépassant le montant alloué. Interrogée au sujet de la dimension amazighe de la ville qui n'aurait pas été prise en compte, la ministre a affirmé le contraire, expliquant que le Haut Commissariat à l'amazighité avait été partenaire et que cette dimension était indissociable de l'arabité.Nadia Labidi avoue que maintenant que la ville est dotée d'infrastructures, le challenge repose sur le fait d'organiser des manifestations culturelles de bonne facture.«Ce serait triste de ne pas accompagner les infrastructures existantes par des manifestations culturelles mais il ne s'agit pas de se lancer dans une activité débridée mais de bien planifier.»La ministre table sur une bonne participation des pays arabes et avoue que les nombreuses manifestations organisées antérieurement avaient permis à son département d'acquérir de l'expérience et d'éviter les faiblesses du passé.


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