Constantine - A la une

Mise en place de cellules d'écoute



Des cellules d'écoute et de suivi psychologique et scolaire ont été mises en place à Constantine en application de l'instruction duministère de l'Education291/003/14 pour oeuvrer notamment à contenir la violence en milieu scolaire.Des cellules d'écoute et de suivi psychologique et scolaire ont été mises en place à Constantine en application de l'instruction duministère de l'Education291/003/14 pour oeuvrer notamment à contenir la violence en milieu scolaire.
Les études sur le phénomène de la violence et le suivi descas de tension psychologiquestouchant des lycéensavaient montré "le grand besoin" de renouveler les modes d'organisation de la vie scolaire afin de prendreen charge les questions scolaireset psychosociales de ces lycéens.
Ces cellules de suivi opérationnellesdans les lycées de Constantine assument, en premier, un rôle d'orientationpour traiter "en temps réel" toutes les expressionsde tension et de violence ausein des établissementsavant qu'elles n'atteignentle stade d'avoir un impactnégatif sur tout le processus scolaire, a estimé à ce propos Rabéa Boulekehal, directrice du centre d'orientation scolaire et professionnelle d'El-Khroub à Constantine.
Au début, un membre de la cellule assume la tâche d'écouter l'élève dont le cas est ensuite évalué pour décider de poursuivre la prise en charge individuelle ou collective impliquant tous les autres membres de la cellule, a expliqué la même spécialiste qui a insisté sur l'importance du dialogue pour permettre aux élèves d'exprimer en toute liberté leurs intérêts et leursangoisses. "Il s'agira ensuite de désamorcer les situations de tension par la médiation et la prise en charge des problèmes liés à la scolaritéainsi que par la correctiondes comportements nuisibles à la vie scolaire", a-telle déclaré.
Mme Boulekehal, qui est également inspectrice d'orientation scolaire, a souligné en outre que l'écoute des élèves montrent que lescauses de la violence étaientsurtout liées à la faible assimilation due aux méthodes didactiques traditionnelles de certains enseignants et à leur désir d'interrompre leur scolarité. La même cadre a aussi insisté sur l'impact de la dislocation familiale et les problèmes entre les parents sur la scolarité deleur progéniture ainsi quesur les effets néfastes de la violence parentale et du manque de dialogue au sein des mén ges.
55 cas de personnes violentées durant le 1er trimestre 2017- 2018
Selon Mme Boulekehal, 169 cas ont été soumis aux cellules de d'écoute et de suivi psychologiques et scolaires dans les lycées de la wilaya dont 55 ont trait à la violence verbale (36 cas) et physique (19). Le reste descas concernent le non-respect des règlements intérieurs de l'établissement (48 cas), des protestations d'élèves (24) et manque de respect à l'égard de l'enseignant (21).
Le plus grand nombre de cas de violence signalés chez des garçons avec 32 cas de violence verbale et 14 de violence physique, selon la même responsable qui a souligné que les lycéesNouioua-Fatima de la citéAïn-Bey et Malek-Haddad àBoussouf concentrent le plus grand nombre des cas de violence verbale tandis que le plus grand nombredes cas de violence physique a été relevé aux lycées Ferhat- Abbas d'El-Khroub et Mohamed-Nedjar d'Aïn-Semara avec trois cas chacun suivis des lycéesJugurtha et Toufik- Kheznadar de Constantine, Hassan-Bourafaa d'ElHamma-Bouziane et HassanIbn El-Haytham de Didouche-Mourad avec deux cas chacun.
Les "cellules n'ont ménagéaucun effort pour limiter lescomportements violentsdans les établissements quiont pour mission d'être descentres de savoir et desmoyens de transformationsociale", a estimé la même cadre qui a préconisé la"réhabilitation des conseilsde classe et d'en consoliderl'efficience ainsi que la miseà jour des méthodes didactiques des enseignants et deleur engagementvis-à-vis des règles déontologiques de leur profession".
Les études sur le phénomène de la violence et le suivi descas de tension psychologiquestouchant des lycéensavaient montré "le grand besoin" de renouveler les modes d'organisation de la vie scolaire afin de prendreen charge les questions scolaireset psychosociales de ces lycéens.
Ces cellules de suivi opérationnellesdans les lycées de Constantine assument, en premier, un rôle d'orientationpour traiter "en temps réel" toutes les expressionsde tension et de violence ausein des établissementsavant qu'elles n'atteignentle stade d'avoir un impactnégatif sur tout le processus scolaire, a estimé à ce propos Rabéa Boulekehal, directrice du centre d'orientation scolaire et professionnelle d'El-Khroub à Constantine.
Au début, un membre de la cellule assume la tâche d'écouter l'élève dont le cas est ensuite évalué pour décider de poursuivre la prise en charge individuelle ou collective impliquant tous les autres membres de la cellule, a expliqué la même spécialiste qui a insisté sur l'importance du dialogue pour permettre aux élèves d'exprimer en toute liberté leurs intérêts et leursangoisses. "Il s'agira ensuite de désamorcer les situations de tension par la médiation et la prise en charge des problèmes liés à la scolaritéainsi que par la correctiondes comportements nuisibles à la vie scolaire", a-telle déclaré.
Mme Boulekehal, qui est également inspectrice d'orientation scolaire, a souligné en outre que l'écoute des élèves montrent que lescauses de la violence étaientsurtout liées à la faible assimilation due aux méthodes didactiques traditionnelles de certains enseignants et à leur désir d'interrompre leur scolarité. La même cadre a aussi insisté sur l'impact de la dislocation familiale et les problèmes entre les parents sur la scolarité deleur progéniture ainsi quesur les effets néfastes de la violence parentale et du manque de dialogue au sein des mén ges.
55 cas de personnes violentées durant le 1er trimestre 2017- 2018
Selon Mme Boulekehal, 169 cas ont été soumis aux cellules de d'écoute et de suivi psychologiques et scolaires dans les lycées de la wilaya dont 55 ont trait à la violence verbale (36 cas) et physique (19). Le reste descas concernent le non-respect des règlements intérieurs de l'établissement (48 cas), des protestations d'élèves (24) et manque de respect à l'égard de l'enseignant (21).
Le plus grand nombre de cas de violence signalés chez des garçons avec 32 cas de violence verbale et 14 de violence physique, selon la même responsable qui a souligné que les lycéesNouioua-Fatima de la citéAïn-Bey et Malek-Haddad àBoussouf concentrent le plus grand nombre des cas de violence verbale tandis que le plus grand nombredes cas de violence physique a été relevé aux lycées Ferhat- Abbas d'El-Khroub et Mohamed-Nedjar d'Aïn-Semara avec trois cas chacun suivis des lycéesJugurtha et Toufik- Kheznadar de Constantine, Hassan-Bourafaa d'ElHamma-Bouziane et HassanIbn El-Haytham de Didouche-Mourad avec deux cas chacun.
Les "cellules n'ont ménagéaucun effort pour limiter lescomportements violentsdans les établissements quiont pour mission d'être descentres de savoir et desmoyens de transformationsociale", a estimé la même cadre qui a préconisé la"réhabilitation des conseilsde classe et d'en consoliderl'efficience ainsi que la miseà jour des méthodes didactiques des enseignants et deleur engagementvis-à-vis des règles déontologiques de leur profession".
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