Constantine - A la une

LOUISA HANOUNE À CONSTANTINE



Le Parti des travailleurs (PT), fondé en 1990 par des travailleurs, des syndicalistes et autres petits paysans, à l'initiative de l'Organisation socialiste des travailleurs (OST), aura 22 ans le 28 juin prochain.
«Deux décennies de militantisme et de combat durant lesquelles, affirme Louisa Hanoune, le parti a su rester, malgré tout ce qu'il a eu à traverser, fidèle à ses principes et sa ligne politique de toujours : défendre les intérêts de l'Algérie et du peuple algérien.» Pour la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, qui présidait, hier, à Constantine, une rencontre régionale des députés, cadres et militants du parti de la région est, à l'occasion du 22e anniversaire de la création du parti, la position prépondérante qu'occupe le PT sur la scène politique nationale est le résultat de plusieurs années de militantisme et de mobilisation. «La place qu'occupe notre parti est le résultat de notre combat. Elle est le résultat des efforts des hommes et des femmes du parti. Le PT, qui a su faire face à tous les coups bas, n'est pas la création du régime, encore moins celle des officines étrangères», a souligné Louisa Hanoune dans une brève allocution prononcée devant les militants de sa formation. Fondé en 1990 à l'initiative de jeunes militants de l'Organisation socialiste des travailleurs (OST), créé en 1980 dans la tourmente des évènements qui ont frappé la Kabylie, le Parti des travailleurs a su rester, a estimé Louisa Hanoune «fidèle à ses engagements qui sont la défense du socialisme et la démocratie». Un combat et un engagement au quotidien avec et pour les Algériens qui, a rappelé la SG du PT, «n'était pas sans embûches et sacrifices, et ce, depuis l'activité clandestine au sein des rangs de l'OST jusqu'à la création du parti à la faveur du multipartisme». Pour celle qui prône «l'indépendance de sa formation en identité», le Parti des travailleurs, qui milite pour «le changement et une réelle réforme de la société n'a jamais monnayé son indépendance en contrepartie de postes ou de dividendes. Et, insiste la première femme candidate à la présidence en Algérie, sous les applaudissements nourris de l'assistance, on ne le fera pas aujourd'hui.» Et de poursuivre : «Certes, on peut contracter des alliances avec d'autres partis, avec des syndicats, voire même avec l'Etat, quand celles-ci traduisent les intérêts des citoyens mais jamais on ne sacrifiera notre indépendance.» Revenant sur le score obtenu par le PT lors des élections législatives, elle dira : «En dépit de la fraude généralisée et de l'instrumentalisation de l'administration, nous avons enregistré des résultats probants. Nous n'avons perdu aucune voix, personne ne nous a fait de cadeaux, le tiers de nos voix a été détournée au profit du FLN.»


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