Constantine - A la une

Les résidences universitaires paralysées



Elle est à son troisième jour la grève illimitée observée par les corps communs de l'enseignement supérieur, depuis dimanche dernier, dans les cités universitaires de 13 wilayas du pays.
Durant ces jours de débrayage, les cités universitaires sont complètement paralysées. «Sans restauration ni eau, nous vivons un véritable cauchemar depuis le début de cette grève», a déclaré un résident de la cité universitaire Mentouri de Constantine, ajoutant que «les résidences universitaires sont de plus en plus dépeuplées, puisque la plupart des étudiants préfèrent rentrer chez eux que de rester coincés dans leurs chambres». Vu l'absence d'un service minimum qui n'a pas été prévu par les employés des 'uvres universitaires, une organisation estudiantine, l'union nationale des étudiants algériens (UNEA) a dû servir elle-même des repas froids aux résidents de la cité universitaire du 7 novembre 1971 de Constantine, et ce pour leur éviter des dépenses de trop.
Par ailleurs, une autre organisation estudiantine, l'UGEL, a réagi à cette grève en affirmant: «Nous aurons notre mot à dire si la grève continue à poser problème aux étudiants.» A Jijel , la majorité des travailleurs des corps communs de la direction des 'uvres universitaires (DOU) étaient pour la deuxième journée d'hier en grève, suite à la décision prise lors de leur assemblée générale de dimanche dernier. Le débrayage décidé pour trois jours a, selon le responsable de la section syndicale, enregistré l'adhésion de plus de 80% des travailleurs. Outre la plateforme revendicative issue de la réunion du mois d'avril dernier, la section syndicale a exprimé d'autres revendications, au nombre de 8, ayant trait essentiellement à la vie professionnelle locale. Il convient par contre de mentionner que jusqu'à présent, les corps communs des cités universitaires n'ont pas adhéré à ce débrayage, lequel n'a concerné que les effectifs de la DOU.


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