On peut le voir à Alger-Centre, très exactement rue Larbi Ben M'hidi, à Constantine où on a arraché de la pierre noble pour la remplacer par du vulgaire ciment que les pluies auront vite fait d'éroder, à Annaba où la rue Emir-Abdelkader est carrelée un coup en haut, un coup en bas dans une démarche qui échappe à toute logique et à toute gestion transparente. Alors, que dire des petites villes et des villages où chaque année que Dieu fait, on fait et refait le carrelage des rues principales selon non pas les besoins effectifs mais bel et bien les appétits des copains et des coquins! Il suffit de s'informer sur le genre d'«entreprises» à qui sont confiés ces «importants» travaux d' embellissement des artères ou la réfection des places et autres sites de villégiature. Le problème se pose quand il pleut sur les cités et que toutes ces voies délabrées deviennent de véritables pièges que les populations sont contraintes de traverser, entre la boue et les nids-de-poule.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com