
Cinq professeurs chefs de services médicaux dans différents centres hospitalo-universitaires (CHU de Béni Messous, Blida, Constantine, Sidi Bel-Abbès et l'EHS Aït-Idir), représentant le Collectif national des professeurs en médecine, ont rencontré récemment le Premier ministre Abdelmalek Sellal, pour lui exposer leurs préoccupations quant au départ à la retraite. Ils ont demandé ainsi le gel de l'arrêté interministériel concernant la retraite de chefferie de service à partir de 67 ans.Un recours lui a été adressé, pour revenir sur cette mesure, qui touchera, si elle venait à être appliquée, près de 200 chefs de service ayant atteint l'âge de la retraite. "Nous souhaitons une retraite à hauteur de 80% de notre salaire, à l'instar de tous les fonctionnaires de notre pays tout en demandant le statut de cadre de la nation avec une retraite entière et évolutive", ont-ils requis.Actuellement, la pension est calculée sur la base de 55% du dernier salaire du professeur chef de service. Le Collectif s'insurge notamment contre une conséquence de la mise à la retraite, la perte systématique de la qualité de chef de service. Ainsi, il a été précisé à Abdelmalek Sellal que le statut est acquis sur concours et non pas par ancienneté. Selon nos sources, le Premier ministre a semblé sensible aux arguments de ses interlocuteurs. Pour l'heure du moins, aucune décision n'a été prise en faveur des revendications des professeurs chefs de service.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com