Par Maâmar Farah
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, dit l'adage. Voulant rattraper les bêtises urbanistiques enregistrées au niveau de la nouvelle ville Ali-Mendjeli (Constantine), les autorités viennent d'injecter 40 milliards de dinars pour corriger le tir (espaces verts, infrastructures de loisirs et de sports, structures sanitaires, éducatives, sociales, etc).
M. Sellal, qui lançait le programme, a dit que cette expérience constituait «l'exemple à ne pas suivre». Ah ! Si l'on pouvait s'occuper de tous les exemples à ne pas suivre : la réforme de l'éducation, la désindustrialisation, la politique sanitaire, les sports, la gestion des villes, les ports, le cinéma... Partout, ce sont des exemples à ne pas suivre. Et alors une question vient à l'esprit : où est l'exemple à suivre ' Il nous vient d'en face : faire comme les Italiens, dénoncer les corrompus !
maamarfarah20@yahoo.fr
«Les Italiens de Saipem avaient choisi deux noms de code pour Bedjaoui Farid et Chakib Khelil : le “jeune” et le “vieux”. Et pendant que le “jeune” et le “vieux” se sucraient, nos jeunes à nous remplissaient les ventres des poissons alors que nos retraités partaient à la tombe l'estomac vide...»
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Aldjia
Source : www.lesoirdalgerie.com