
A quatre jours du coup d'envoi de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », la ministre de la Culture, Nadia Labidi, a tenu à répondre sur les ondes de la chaîne III de la Radio algérienne, aux différentes polémiques entretenues autour de cette manifestation.A quatre jours du coup d'envoi de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », la ministre de la Culture, Nadia Labidi, a tenu à répondre sur les ondes de la chaîne III de la Radio algérienne, aux différentes polémiques entretenues autour de cette manifestation.Commençant par le retard accumulé sur le plan organisationnel, en passant par les diverses activités culturelles que connaitra son secteur durant toute une année.Concernant le retard que semble avoir son département quant au bon déroulement de cette manifestation, Labidi affirme qu'il n'y a pas eu de retards significatifs constatés dans la livraison desinfrastructures devant accueillir cette manifestation, « sauf pour ce qui est de la Grande bibliothèque », dont les travaux, précise-telle, se sont trouvés ralentis par suite de la mise à jour, sur les lieux, de vestiges historiques en cours d'identification. Elle signale que, consécutivement à la situation créée dans certaines régions du Proche et du Moyen Orient, certains Etats « ne seront pas là » et que d'autres y seront représentés par des délégations.Elle annonce, par contre, que des pays non arabes ont souhaité y marquer leur présence à l'exemple de l'Espagne, du Portugal, de l'Inde, de la Chine ou de la France. Elle fait également état de l'organisation de caravanes culturelles qui, à partir de Constantine, vont sillonner différentes villes du pays et l'organisation de rencontres entre diverses wilayas afin de faciliter leur jumelage dans une perspective de développement de leurs relations dans divers secteurs d'activités.Rappelant que les diverses activités culturelles vont s'étaler tout le long de l'année, elle indique qu'elles seront marqués par une floraison d'activités axées sur l'expression théâtrale (une quarantaine de pièces), le cinéma (17 films), des conférences et expositions littéraires et l'organisation de plusieurs colloques. "Il y aura aussi, annonce-t-elle, une effervescence de spectacles destinés à montrer la richesse patrimoniale du pays, mais également de grands jeux de lumière, des festivals de musique Andalouse, des parades et une immense fresque historique animée par 400 jeunes danseurs".Lorsque la journaliste de l'émission lui demande pourquoi cette manifestation n'a pas été intitulée Constantine : capitale de la culture arabe et amazighe, la ministre explique que le choix du thème a été fait par l'Organisation arabe pour l'éducation, les sciences et la culture (ALESCO).Signalant que le Haut Conseil à l'amazighité est partie prenante de son organisation, elle déclare que celle-ci n'y exclut « en aucun cas » la richesse et l'expression amazighe et musulmane de l'Algérie « pour mettre en exergue les diverses facettes de notre culture». Concernant le coût qu'aura nécessité cette méga festivité (7 milliards de dinars), l'invitée indique qu'il y aura une traçabilité rigoureuse de toutes les dépenses, « la règle, souligne-t-elle, étant de faire un contrôle a posteriori pour savoir comment cet argent a été dépensé ».Commençant par le retard accumulé sur le plan organisationnel, en passant par les diverses activités culturelles que connaitra son secteur durant toute une année.Concernant le retard que semble avoir son département quant au bon déroulement de cette manifestation, Labidi affirme qu'il n'y a pas eu de retards significatifs constatés dans la livraison desinfrastructures devant accueillir cette manifestation, « sauf pour ce qui est de la Grande bibliothèque », dont les travaux, précise-telle, se sont trouvés ralentis par suite de la mise à jour, sur les lieux, de vestiges historiques en cours d'identification. Elle signale que, consécutivement à la situation créée dans certaines régions du Proche et du Moyen Orient, certains Etats « ne seront pas là » et que d'autres y seront représentés par des délégations.Elle annonce, par contre, que des pays non arabes ont souhaité y marquer leur présence à l'exemple de l'Espagne, du Portugal, de l'Inde, de la Chine ou de la France. Elle fait également état de l'organisation de caravanes culturelles qui, à partir de Constantine, vont sillonner différentes villes du pays et l'organisation de rencontres entre diverses wilayas afin de faciliter leur jumelage dans une perspective de développement de leurs relations dans divers secteurs d'activités.Rappelant que les diverses activités culturelles vont s'étaler tout le long de l'année, elle indique qu'elles seront marqués par une floraison d'activités axées sur l'expression théâtrale (une quarantaine de pièces), le cinéma (17 films), des conférences et expositions littéraires et l'organisation de plusieurs colloques. "Il y aura aussi, annonce-t-elle, une effervescence de spectacles destinés à montrer la richesse patrimoniale du pays, mais également de grands jeux de lumière, des festivals de musique Andalouse, des parades et une immense fresque historique animée par 400 jeunes danseurs".Lorsque la journaliste de l'émission lui demande pourquoi cette manifestation n'a pas été intitulée Constantine : capitale de la culture arabe et amazighe, la ministre explique que le choix du thème a été fait par l'Organisation arabe pour l'éducation, les sciences et la culture (ALESCO).Signalant que le Haut Conseil à l'amazighité est partie prenante de son organisation, elle déclare que celle-ci n'y exclut « en aucun cas » la richesse et l'expression amazighe et musulmane de l'Algérie « pour mettre en exergue les diverses facettes de notre culture». Concernant le coût qu'aura nécessité cette méga festivité (7 milliards de dinars), l'invitée indique qu'il y aura une traçabilité rigoureuse de toutes les dépenses, « la règle, souligne-t-elle, étant de faire un contrôle a posteriori pour savoir comment cet argent a été dépensé ».
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : KAHINA HAMMOUDI
Source : www.lemidi-dz.com