Constantine - A la une

«La crise de l'eau est désormais derrière nous»



«La crise de l'eau est désormais derrière nous»
A. LemiliLa salle des conférences de l'université des sciences islamiques a accueilli dans la journée d'hier la célébration de la Journée mondiale de l'eau. Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a fait le déplacement pour donner une dimension encore plus importante à l'évènement.à en croire le wali de Constantine, H. Ouaddah, «le choix se serait porté sur Constantine, c'est du moins ce que j'en déduis personnellement, pour deux raisons. La concomitance, sans nul doute, de la manifestation culturelle internationale qui s'ouvre dans trois semaines et ensuite, et c'est encore plus important, le formidable bond en matière de gestion des ressources hydrauliques grâce aux moyens, toutes natures confondues, consentis par l'Etat sur orientations du chef de l'Etat et du gouvernement sous l'impulsion d'Abdelmalek Sellal. Des progrès incommensurables qui, désormais, permettent la desserte sans discontinuer, 24h durant, des foyers et réduisant de manière phénoménale le déficit à moins de 3% de la population, soit environ 15 000 personnes. Un déficit qui sera prochainement résorbé. Ce qui nous conduit aussi à rappeler qu'au début des années 2000, 50% seulement de cette même population bénéficiait d'une desserte, est-il besoin de le souligner, aléatoire une journée sur 8 et jusqu'à 15 pour certains zones».Le wali insistera toutefois sur le respect de cette prodigalité naturelle en émettant le souhait que «...les usagers, qui sont loin d'avoir une idée réelle sur le coût de revient du produit qui aboutit dans les robinets de leurs domiciles, veillent à sa préservation par une utilisation rationnelle». En somme à éviter toute forme de gaspillage. Ce qui est malheureusement le cas. Dans son intervention, le ministre des Ressources en eau abondera dans le même sens, rappelant et insistant «...sur l'intérêt porté par le président de la République sur un élément, d'une part vital, et dont la précarité, d'autre part, ne tient à rien mais pour lequel, toujours sur insistance du premier magistrat du pays, le gouvernement doit tout mettre en ?uvre et concentrer son action sur sa disponibilité sans exclusive géographique et/ou contrainte naturelle».H. Necib, à son tour, tiendra à revenir sur ce qu'était l'Algérie sur cette question de l'eau, il y a seulement une vingtaine d'années «et peu importe le lieu, qu'il s'agisse des grandes villes, les villages, mechtas... d'autant plus que les contextes sociopolitique et économique n'étaient pas propices à des velléités d'investissement. Est-il besoin de rappeler qu'à cette époque les contraintes étaient également d'ordre naturel avec une pluviométrie qui n'était favorable qu'à l'ouest du pays. Malgré tout cela, grâce à la pugnacité du chef de l'Etat, à l'action des gouvernements et à la maîtrise technique des cadres algériens, la situation s'est progressivement améliorée. A telle enseigne que nous pouvons dire aujourd'hui, sans risque de nous tromper, que la crise est derrière nous».Enfin, le ministre des Ressources fera annonce d'une prochaine importante rencontre des 5+5 dans le cadre du dialogue entre pays du bassin méditerranéen. Cette rencontre s'est faite sur une initiative algéro-espagnole et devrait réunir les ministres concernés des pays faisant partie du groupe des 5+5 à savoir l'Italie, la France, l'Espagne, le Portugal et Malte avec ceux du Maghreb.A. L.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)