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«L'Etat offre de nouvelles moissonneuses-batteuses aux céréaliculteurs»



«L'Etat offre de nouvelles moissonneuses-batteuses aux céréaliculteurs»
Les pluies de juin ont fait grossir les épis et le grain sera plus vitré. La production céréalière a été, ainsi, revue à la hausse.
Les institutions chargées du suivi de l'évolution de la production céréalière s'attendent à une récolte de plus de 58 millions de quintaux au lieu des 54 prévus initialement le mois de mars. Cette annonce a été faite par le ministre de l'Agriculture et du Développement rural à partir de Constantine, le week-end dernier, lors de la conférence de presse organisée à la fin d'un périple de deux jours dans la région. Les journalistes arabophones et francophones ont décidé de boycotter la conférence à cause des intrus (membres de l'exécutif et des chambres de l'agriculture) qui ont occupé leurs sièges. Les journalistes du secteur public ont tenu le coup en travaillant dans des conditions pour le moins inconfortables. Cela dit par solidarité avec les confrères désappointés par les conditions de travail. Le ministre, avant d'ouvrir le champ aux questions des journalistes, a tenu ces propos : «Je tiens à faire cette déclaration à partir de Constantine ; l'Etat a pris la décision de renouveler le parc national des vieilles moissonneuses-batteuses par des nouvelles avec la formule suivante : le céréaliculteur qui a envie d'acquérir une nouvelle machine à la place de l'ancienne qu'il possède, la remet à l'EPE PMAT de Sidi Bel-Abbès et règle une légère différence de trois millions de dinars pour acquérir la nouvelle moissonneuse qui vaut un milliard de centimes. Les sept cents millions de centimes de différence seront à la charge de l'Etat. Le céréaliculteur n'est pas obligé de payer cash les trois millions de dinars, différentes modalités de payement sont possibles. Il peut contracter un crédit sans intérêts Ettahadi ou Rfig, ou un payement avec échéancier ou encore en leasing.» Il ajoutera pour étayer la décision de l'Etat que les vielles moissonneuses, en plus des pannes fréquentes, accusent des pertes importantes allant jusqu'à 20% voire 30% des récoltes. En plus des économies qui seront réalisées sur la facture de l'importation, il y aura la relance de l'outil de production industrielle nationale du machinisme agricole. En fin de compte, dira-t-il, «lorsque le producteur sera heureux nous le serons aussi».


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