-Le PT tient son université d'été
La formation de Louisa Hanoune a tenu son université d'été à l'école de Sonelgaz, à Blida. Au cours de cet évènement annuel, il a été question surtout de l'état de la vie politique algérienne, avec le cas de Amar Ghoul, le désormais ex du MSP, qui a l'intention de créer sa propre formation politique, mais également de l'appel de la secrétaire générale du parti à une nouvelle APN, alors qu'elle croyait encore à cette APN, qui n'était pas encore «élue», avant le 10 mai.
-Rapport de la mission européenne : peut mieux faire
La mission d'observation de l'Union européenne a remis, dimanche dernier, son rapport sur les élections législatives du 10 mai. Bilan de ce rapport ' Des «faiblesses» dans le processus électoral et une trop grande concentration des pouvoirs entre les mains du président de la République. Pour Ignacio Sanchez Salafranca, chef de la mission, «un souci de transparence est nécessaire pour l'avenir».
-Autoroute Est-Ouest : vers l'ouverture d'un tunnel
Est-ce la fin du calvaire pour les automobilistes empruntant l'axe Constantine-Annaba ' L'Agence nationale des autoroutes (ANA) a annoncé l'ouverture, en octobre, du tunnel n°4 situé entre la commune de Zighoud Youcef (Constantine) et Aïn Bouziane (Skikda). Une bonne nouvelle en attendant la fin officielle des travaux de ce «chantier du siècle» qui perdurent dans la partie est du pays.
-La date des élections locales arrêtée
C'est officiel, Daho Ould Kablia, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, l'a annoncé : les élections locales se tiendront le 29 novembre prochain. Par ailleurs, il a indiqué que le corps électoral sera convoqué le 1er septembre par le président de la République, tout en précisant que «le pourcentage éliminatoire sera de 7%», alors qu'il était de 5% pour les législatives du 10 mai dernier, estimant que les petits partis devraient constituer des listes communes pour faire bonne figure. S'oriente-t-on vers un 10 mai-bis '
-Le mécontentement grandit à l'ANR
Rien ne va plus au sein de l'Alliance nationale républicaine (ANR). La formation fondée par Rédha Malek est en proie, à l'instar d'autres partis politiques en Algérie, à une fronde de militants qui veulent la tête du secrétaire général, M. Salhi, élu député en mai dernier. Les contestataires, à leur tête, M. Aït Mehdi, sont en désaccord avec le successeur de l'ancien ministre du GPRA, concernant sa gestion jugée trop personnelle et l'exclusion de certains cadres. A l'instar du FFS ou du MSP, effet domino '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com