Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderazzak Makri, a plaidé, à Constantine, pour la participation aux législatives anticipées «en vue de concrétiser la volonté populaire et réaliser le changement escompté». Comme partout là où il passe, il ne manquera pas d'évoquer ceux qui ont décidé de boycotter le prochain rendez-vous en invitant ceux qui hésitent encore à «aller voter», car selon lui c'est le seul moyen «de faire avorter les plans visant l'Algérie».Lors de son meeting qu'il a animé au complexe culturel, Malek Haddad, Makri a réitéré la position de son parti consistant à «travailler dans le cadre de la légitimité constitutionnelle et les lois de la République», soulignant «l'existence d'une volonté politique forte pour prévenir la fraude lors des prochaines élections législatives et respecter la volonté du peuple». Il a continué à insister sur le fait de «ne pas rater cette occasion pour édifier les institutions du pays et booster le développement économique». Il confirme à ce même propos que «participer aux prochaines législatives se fait avec une profonde conviction d'autant que l'ère de la fraude est révolue», rappelant dans ce contexte que «le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s'est engagé à respecter la volonté du peuple et à bâtir des institutions fortes et crédibles».
Pour lui, les prochaines élections constituent «une occasion pour le peuple de prouver que le vote est la voie la plus sûre des options pour opérer le changement», soutenant que «sa formation politique est prête à ouvrir un dialogue avec ceux qui continuent à douter de l'importance de ce rendez-vous électoral pour mobiliser toutes les compétences autour de l'objectif d'édifier et développer le pays».le président du MSP, a appelé également comme il l'a fait la veille depuis Tébessa à «encourager l'industrie et l'investissement dans divers domaines en créant des petites entreprises génératrices de richesses pour tous les Algériens», afin «d'assurer des postes d'emploi pour les jeunes et réduire le taux de chômage», a-t-il fait remarquer.
Dans ce même sillage il a estimé que «l'économie de l'Algérie nouvelle doit être socio-participative, sans tenir compte de la poignée d'hommes d'affaires qui la monopolisaient», considérant qu' «avec une bonne gouvernance en mesure d'optimiser les ressources humaines et naturelles du pays, l'Algérie réalisera un décollage économique d'ici 5 ans, sans compter sur les hydrocarbures».
Avec la même dynamique dans toutes les villes qu'il a touchées jusqu'à ce jour, il insiste sur la «nécessité de valorisation des potentialités économiques et touristiques des wilayas frontalières pour relancer le développement du pays».
Dans ce contexte, il a aimé faire entendre à son assistance que «ce rendez-vous électoral constituait une opportunité pour élire les véritables représentants du peuple au sein de la future APN», mais aussi à «corriger les lacunes», et permettre à cette wilaya touristique de tirer davantage de sa position géostratégique et devenir un pôle financier et industriel».
En réalité, Makri ne change pas de discours partout où il passe. Il tente de convaincre avec les mêmes propos et les mêmes idées incitant ses militants à aller voter en masse pour l'Algérie nouvelle.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ikram GHIOUA
Source : www.lexpressiondz.com