
Le bras de fer s'installe entre le ministère de l'Enseignement supérieur et le Cnes. La dernière décision de faire geler les activités de ce syndicat inquiète au plus haut point les universitaires. Au point où en sont les choses, la situation ne semble pas plus stable.Le bras de fer s'installe entre le ministère de l'Enseignement supérieur et le Cnes. La dernière décision de faire geler les activités de ce syndicat inquiète au plus haut point les universitaires. Au point où en sont les choses, la situation ne semble pas plus stable.Les syndicalistes universitaires continuent de manifester leur inquiétude face à la décision du ministre Tahar Hadjar qui a gelé les activités du Cnes. Le coordinateur national du syndicat Abdelmalek Azzi a considéré que "cette décision est une aberration". Il précise que c'est le département de Hadjar qui a adressé dernièrement les instructions à tous les recteurs des universités pour empêcher toute activité au sein des campus."Nous sommes un syndicat et il n'appartient ni à un ministre ni à son chef de cabinet pour statuer sur le gel ou la poursuite des activités syndicales". Le Cnes a fait savoir dans une note publique que "la décision du ministère est contraire aux lois de la République qui consacre pleinement ce droit" rappelant que les faits remontant la semaine dernière suite à la pénétration "d'intrus" dans le campus de l'université d'Alger 3 est une première dans les annales.Mais il ne semble pas pour autant que la tutelle est prête à revenir en arrière tant que le Cnes comporte deux ailes. Il s'agit de l'aile représentée par Azzi qui a été élu en janvier dernier comme secrétaire général et de l'aile conduite par Melit Abdelhafidh à Constantine. Dans ce cas estiment les syndicalistes "les élections des responsables est une affaire interne" et ne doit pas être relayée par une partie externe, allusion au ministère.Face à la protestation qui risque d'être plus intense durant ces jours-ci, des émissaires du ministère veulent conclure une pacte vers "un dialogue serein" entre les deux parties. Mais jusque-là, les syndicalistes campent sur leur position. Ils entendent que "cessent les intimidations contre les enseignants et leur discréditation".Autour du dialogue, les syndicalistes veulent surtout amener une décision ferme autour de la sécurisation des campus. Il ne suffit pas, indique les membres du conseil national "des excuses d'un recteu" mais bien plus pour garantir la sacro-sainte loi du respect des enceintes universitaires. Ce chapitre ne doit pas voiler les autres problèmes et blocages que subit actuellement l'université.Le Cnes saisit ainsi l'opportunité pour rebondir sur l'axe de la réforme universitaire qui traîne depuis. Le syndicat des enseignants souhaite un dialogue autour de la dernière plateforme formulée depuis décembre 2016 autour de la refonte du contenu de l'enseignement, la recherche scientifique et la publication des travaux au sein de revues nationales et internationales, la réévaluation du système LMD et les conditions d'accès au doctorat.Les syndicalistes universitaires continuent de manifester leur inquiétude face à la décision du ministre Tahar Hadjar qui a gelé les activités du Cnes. Le coordinateur national du syndicat Abdelmalek Azzi a considéré que "cette décision est une aberration". Il précise que c'est le département de Hadjar qui a adressé dernièrement les instructions à tous les recteurs des universités pour empêcher toute activité au sein des campus."Nous sommes un syndicat et il n'appartient ni à un ministre ni à son chef de cabinet pour statuer sur le gel ou la poursuite des activités syndicales". Le Cnes a fait savoir dans une note publique que "la décision du ministère est contraire aux lois de la République qui consacre pleinement ce droit" rappelant que les faits remontant la semaine dernière suite à la pénétration "d'intrus" dans le campus de l'université d'Alger 3 est une première dans les annales.Mais il ne semble pas pour autant que la tutelle est prête à revenir en arrière tant que le Cnes comporte deux ailes. Il s'agit de l'aile représentée par Azzi qui a été élu en janvier dernier comme secrétaire général et de l'aile conduite par Melit Abdelhafidh à Constantine. Dans ce cas estiment les syndicalistes "les élections des responsables est une affaire interne" et ne doit pas être relayée par une partie externe, allusion au ministère.Face à la protestation qui risque d'être plus intense durant ces jours-ci, des émissaires du ministère veulent conclure une pacte vers "un dialogue serein" entre les deux parties. Mais jusque-là, les syndicalistes campent sur leur position. Ils entendent que "cessent les intimidations contre les enseignants et leur discréditation".Autour du dialogue, les syndicalistes veulent surtout amener une décision ferme autour de la sécurisation des campus. Il ne suffit pas, indique les membres du conseil national "des excuses d'un recteu" mais bien plus pour garantir la sacro-sainte loi du respect des enceintes universitaires. Ce chapitre ne doit pas voiler les autres problèmes et blocages que subit actuellement l'université.Le Cnes saisit ainsi l'opportunité pour rebondir sur l'axe de la réforme universitaire qui traîne depuis. Le syndicat des enseignants souhaite un dialogue autour de la dernière plateforme formulée depuis décembre 2016 autour de la refonte du contenu de l'enseignement, la recherche scientifique et la publication des travaux au sein de revues nationales et internationales, la réévaluation du système LMD et les conditions d'accès au doctorat.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com