Tahar Hadjar confirme, une fois de plus, la réforme de la carte de formation au niveau de l'ensemble des universités du pays. Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui s'exprimait, jeudi au Sénat, dans le cadre d'une séance de questions orales a, en effet, estimé qu'il y avait beaucoup de spécialités arrivées à «saturation» et qui, de ce fait, ne sont plus sollicitées dans le marché de l'emploi. D'où la décision de leur arrêt avec nécessité de créer de nouvelles branches demandées par ce même marché de l'emploi. Et de parler de deux spécialités qui ont été fermées faute de quorum de l'ordre de 20 étudiants nécessaire à l'ouverture de subdivisons pédagogiques, à savoir les sciences politiques et la médecine vétérinaire. Un cas qui s'est passé à l'université de Batna avec, donc, décision de transférer les étudiants inscrits en sciences politiques vers l'université de Constantine, précisant qu'il y a 13 wilayas sur 25 où cette spécialité n'a pas été choisie par les nouveaux bacheliers.M. K.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Kebci
Source : www.lesoirdalgerie.com