Constantine - A la une

FESTIVAL NATIONAL DES ECOLES D'ART ET DES JEUNES TALENTS



FESTIVAL NATIONAL DES ECOLES D'ART ET DES JEUNES TALENTS
Les meilleurs ?uvres (arts plastiques, musique, chant...) seront retenues pour une participation à la grande manifestation «Constantine capitale de la Culture arabe 2015», d'où la présence de jury.Au troisième jour du Festival national des écoles d'art et des jeunes talents, les étudiants des différentes écoles des beaux-arts ainsi que les élèves des instituts de musique qui ont fait le déplacement à Batna, des différents établissements d'art à travers le pays, montrent une grande capacité d'adaptation car, en un temps record, ils ont noué des relations. Cette aptitude semble faciliter une entrée en matière plus soft et bénéfique aussi bien pour les artistes que pour les encadreurs, quand bien même l'enjeu est important, car cette édition se distingue de ses précédentes par la désignation de lauréats. Les meilleurs ?uvres (arts plastiques, musique, chant...) seront retenues pour une participation à la grande manifestation "Constantine capitale de la Culture arabe 2015", d'où la présence de jury. L'Ecole régionale des beaux-arts de Batna offre un cadre agréable.De grandes salles de classes et des ateliers aérés et équipés ont été mis à la disposition des participants, qui n'ont pas tardé à entrer dans le vif du sujet, ramenant dans leurs palettes le contraste mais aussi l'harmonie de l'Algérie. Dans l'atelier de mosaïques règne une atmosphère bon enfant puisque les sujets proposés aux étudiants sont fait en équipe, au moins deux étudiants par ?uvre. Couper, coller, ajuster, réajuster les morceaux, les élèves s'affairent comme ils peuvent. Une colombe, une tulipe dont les pétales prennent forme, un bijou chaoui, un soleil aux milles rayons ... le sujet libre semble avoir ouvert l'appétit des étudiants, qui en dépit du temps et de la méconnaissance de la technique ?puisque la mosaïque n'est enseignée dans aucune école des beaux-arts du pays? le talent semble compenser les connaissances. L'un des encadreurs chargé de l'atelier de mosaïque, M. Hannouche, enseignant à l'école des beaux- arts d'Azazga nous informe que "l'absence des cours en mosaïque peut certes constituer un frein mais peut aussi et c'est le cas être un catalyseur pour vouloir apprendre, connaître et pourquoi pas initier à cette technique qui est hélas en voie de disparition". Au premier étage, dans l'atelier du dessin académique et peinture, l'atmosphère est plus sereine. Hormis un fond sonore, les jeunes artistes n'ont d'yeux que pour la nature morte qu'ils doivent exécuter en cette troisième journée du festival.En effet, un programme est bien établi par les encadreurs de cet atelier qui s'articule autour de trois phases. D'ailleurs, les trois phases sont incluses dans le concours d'évaluation dont l'objectif reste l'analyse mais surtout le sens de l'observation, la disposition des jeunes artistes à reproduire ce qu'ils voient, avec pour chacun son angle de vue, sa lumière, sa perspective. Et c'est ce qu'ils doivent respecter. De l'avis du responsable de l'atelier, Salim Rakkah (enseignant à l'Ecole des beaux-arts de Tipasa), les ?uvres des étudiants, du moins leurs esquisses montrent "différents niveaux et acquisition"». Pour lui, "il y a de la maturité".R HNomAdresse email


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)