La section syndicale de l'établissement public de santé de proximité
(EPSP) ‘'Ben M'hidi'' de Constantine, affilié au SNAPAP, monte au créneau, en
menaçant de recourir à la protestation pour dénoncer, entre autres, «la lenteur
affichée par l'administration vis-à-vis du règlement de l'affaire de la
commission paritaire, non encore agréée par l'inspection de la fonction
publique et ce, deux ans après la mise en application du découpage de la carte
sanitaire», souligne un communiqué transmis hier à notre rédaction. «La
commission en question installée au niveau de la direction de la Santé et de la
population n'a aucun caractère réglementaire, et n'a pas le droit de gérer la
carrière des travailleurs», est-il ajouté à ce propos. Bien évidemment, le
dossier des oeuvres sociales figure aussi en pole position parmi les revendications
des syndicalistes, qui exigent «une répartition du budget en faveur des
employés de cette unité, qui n'ont jamais bénéficié de cet argent depuis
l'avènement du découpage de la carte sanitaire, d'autant que la période
estivale est propice à l'organisation de vacances pour les familles des
travailleurs», souligne-t-on encore. Du côté de l'administration, on évoque à
ce sujet que «des erreurs ont entraîné à deux reprises le rejet du mandat des
oeuvres sociales, quant à la commission paritaire, un cadre de la DSP affirme
que celle installée au niveau de la direction est tout à fait réglementaire».
D'ailleurs, ajoute notre interlocuteur, ce problème est vécu au sein de tous
les établissements publics de santé de proximité sur le territoire national,
qui ne sont pas encore dotés d'un statut de fonctionnement, et ne peuvent en
conséquence prétendre à une gestion totalement autonome.
«Ce n'est pas notre problème», clament les syndicalistes, qui jugent
cette situation d'inconcevable. «Procéder à la création de telles structures da
santé, et les laisser, deux ans après, patauger dans le transitoire, cela n'a
absolument rien de sérieux», estiment les syndicalistes. Ces derniers
rappellent que «les travailleurs sont dans le désarroi face au flou qui entoure
leur avenir socioprofessionnel».
némur téléphone de votre epsp
samir abdi - chirurgien dentiste - bouhatem, Algérie
04/01/2011 - 9914
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Zerzouri
Source : www.lequotidien-oran.com