Un regroupement régional réunissant les DSP des quatre wilayate
rattachées à l'agence régionale du sang de Constantine, à savoir Mila, Skikda,
Oum El-Bouaghi et Constantine, les présidents des Conseils médicaux ainsi que
l'ensemble des directeurs d'établissements de santé, a été présidé hier à
l'école de formation paramédicale de la capitale de l'Est, par le professeur
Kezzal, directeur général de l'Agence nationale du sang.
Lors de ce regroupement, le
représentant du ministère a expliqué le nouveau décret relatif à la
réorganisation du système de don du sang en Algérie. «Cette loi rend la
collecte du sang plus efficace, a estimé ce responsable. Notre rôle à nous est
de faire en sorte d'avoir une autosuffisance en produit sanguin dans la plus
grande sécurité transfusionnelle. Ce système qui a donné naissance à 12 agences
régionales dans le pays, dont chacune chapeaute de 3 à 5 wilayas, a également
le mérite de faire de l'ANS la seule responsable de la gestion du sang en
Algérie». Ce qui est important dans ce nouveau système, selon l'appréciation de
ce responsable, est cette individualisation du sang qui va introduire de
nouveaux rapports avec le citoyen en lui garantissant un meilleur accueil. Dans
l'avenir, indiquera-t-il, il y aura dans chaque wilaya un centre extra
hospitalier du sang et des banques de sang à l'hôpital.
Intervenant pour expliquer les
performances réalisées par la wilaya de Constantine dans le domaine de la
collecte du sang, le directeur de la Santé de la wilaya de Constantine, le Dr.
Damèche, dira : «Il est désormais de notoriété publique que la wilaya de
Constantine vient en tête en matière de don du sang, de sa qualité et de son
traitement». Cette affirmation a été étayée par les chiffres réalisés durant la
dernière décennie où l'activité transfusionnelle a connu une évolution
significative. Les indicateurs pour la wilaya font apparaître qu'en 2000 le
nombre de dons était de 19.502 et qu'en 2008 il était passé à 29.844. Le nombre
de dons par 1.000 habitants, lui, a dépassé la norme universellement admise
pour un pays émergent en atteignant le taux de 32,30%. A la fin de la
rencontre, les participants ont été invités à se déplacer dans la nouvelle
ville d'Ali Mendjeli pour visiter le nouveau centre de transfusion sanguine de
la wilaya qui sera opérationnel prochainement.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Mallem
Source : www.lequotidien-oran.com