Le président de la Ligue nationale de football, Mohamed Mecherara, a
réitéré son appel aux 28 clubs de la Nationale (amateur) ayant boycotté la
première journée du championnat à reprendre la compétition. Mecherara a affirmé
qu'au cas où ces clubs reprennent la compétition le week-end prochain, ils
disputeront directement la première journée et aucune sanction ne sera retenue
contre eux.
Ainsi, le boycott de la première
journée, laquelle devait se dérouler avant-hier (vendredi), ne sera pas
considéré comme un forfait selon le président de la LNF. Mecherara a soutenu
qu'à partir de la saison prochaine, d'autres groupes de la Ligue 2 pourraient
être créés pour peu que les clubs de la Nationale fournissent des dossiers
conformes au cahier des charges sur le professionnalisme.
Il a expliqué que la présente
saison devrait permettre aux clubs amateurs de constituer leurs dossiers pour
prétendre à la licence professionnelle. Toutefois, les 28 clubs de la Nationale
persistent et signent. Ils continuent d'exiger «le retour à la légalité» et demandent
à la FAF de se conformer aux décisions de son assemblée générale souveraine de
juin 2009, lorsqu'il a été décidé la mise en place d'une division 2 à trois
groupes. Selon une déclaration du collectif de ces clubs, le président de l'A
Bou Saada, les clubs boycotteurs attendent que le ministre de la Jeunesse et
des Sports les reçoive pour un arbitrage. Il a fait savoir que les clubs
boycotteurs sont disposés à aller au Tribunal sportif arbitral (TAS) et à la
FIFA pour faire valoir leurs droits. De son côté, le président de la LNF les a
exhortés à reprendre la compétition, ce qui ne les empêche pas de déposer leurs
requêtes auprès du TAS et à la FIFA, a-t-il ajouté.
Sur un autre registre, le
président de la LNF a refusé de commenter le cas du CS Constantine (Ligue 2),
considérant que c'est la FAF qui gère le dossier du professionnalisme. Il a
expliqué que le CSC procède à chaque fois au changement des dirigeants, ce qui
rend difficile la gestion du dossier de ce club. Une affaire relative aux
antécédents judiciaires d'un dirigeant serait à l'origine de ce cas. Il est
ainsi reproché à la FAF d'avoir permis au CSC de participer au championnat
professionnel de Ligue 2 alors que le dossier du club n'est pas encore
complété. Mecherara a souhaité ne pas évoquer ce cas qui ne relève pas des
prérogatives de la Ligue.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : K M
Source : www.lequotidien-oran.com