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Des PEM universitaires revendiquent leurs droits Constantine : les autres articles



Des professeurs de l'enseignement moyen, détenteurs d'un diplôme universitaire dans les années 1980, revendiquent les mêmes droits en terme de classification indiciaire que leurs collègues du secondaire ou du moyen, installés plus récemment, et justifiant du même diplôme.
Dans une pétition dont une copie a été remise à notre rédaction, ces enseignants se disent «marginalisés et lésés dans leurs droits par les nouveaux textes législatifs, notamment le décret exécutif n° 240-12 (journal officiel n° 34), révisant et complétant le décret 315-08 qui intègre les enseignants du palier moyen, titulaires d'un diplôme universitaire et justifiant de 10 ans de service effectif à l'échelle 13, et promeut ceux justifiant de 20 ans au rang de professeur formateur en les classant à l'échelle 15 ».
Or, relèvent ces enseignants, «nous justifions de plus de 20 ans pour la plupart, et d'un diplôme universitaire que nous avons acquis dans les années 1980, c'est-à-dire que nous disposons d'une expérience non négligeable chacun dans sa spécialité; dans le temps, faute de place dans les établissements secondaires, nous avons été recrutés dans les CEM». Notons, par ailleurs, que c'est seulement en 2008 que le ministère de l'Education a validé le diplôme universitaire de ces enseignants à travers le territoire national, mais sans pour autant les intégrer dans les rangs de leurs collègues du palier secondaire ou ceux, plus jeunes, du moyen, respectivement à l'échelle 16, 13 et 15, comme noté dans la pétition.
La terminologie usité concernant les enseignants des collèges ou ceux des lycées touchés par ces «privilèges» est «enseignant certifié» '!
Les plaignants qui ont à leur actif une longue expérience dans leurs domaines respectifs, et qui paradoxalement stagnent toujours à l'échelle 12, s'estiment donc à juste titre injustement disqualifiés, sachant qu'ils ont également fait des études supérieures, sans omettre qu'ils ont formé plusieurs générations. Les rétablir donc dans leurs droits, s'inscrit dans une logique absolue.
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